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Campagnes publiques

Quel est mon projet ? 

Comme vous le savez, j'ai crée Guidecol alors que je n'était encore qu'au Lycée; j'avais reçu un prix d'éducation citoyenne pour avoir fait un stand "Guidecol" au Lycée Dautet et des affiches de présentation du site ont été affichées dans 5 lycées de la ville de La Rochelle et dans les locaux de l'association Echos Mer. Guidecol a donc une petite réputation, le site étant toujours entretenu, le nombre de visiteurs augmente toutes les semaines. Vous pouvez constater ce nombre sur le site:
www.Guidecol.simplesite.com 

Je souhaite aujourd'hui, en faire une activité économique. Je souhaite démocratiser les produits en faveur du développement durable en les rendant gratuits. Le concept est simple; l'utilisateur se connectera à une plateforme, et regardera une publicité de 30 secondes avant de commander sa boxecol (boite en carton contenant plusieurs produits durables (ex: rouleau d'emballage alimentaire à la cire d'abeille, brosse à dent en bambou, paille en acier inoxidable, cake vaisselle solide, ...).              

Ce sont les publicités payées par les marques qui feront la rentabilité de cette activité (par la vente d'espace publicitaire en ligne), il s'agit donc de B to B.


Pourquoi ce projet ?

Rendre accessible à tous, les produits en faveur du développement durable.

Quel est le budget de ce projet ?

- Communication : 3 000 €                        

- Achat de marchandises : 1 000 €                                                                                           - Creation de la plateforme numérique par un freelance + hébergement : 2 000 €

Pourquoi investir dans mon projet ?

Toute personne investissant dans cette entreprise, pourra être tenue au courant de l'avancée du projet et de sa continuité à tout moment, sur simple demande.

 

Dina BOUCHEREAU

78.00 €
collectés
Terminé

Petite vidéo de présentation <3

Qui sommes nous ?

L'idée de Baham ARTS est née en 2015 et s’est montée en association lors de l’année 2017. Fondée par deux personnes, Erika Nomeni et Paulo Higgins, Baham ARTS a pour but de visibiliser les artistes, les mémoires et les cultures LGBTQIA+. Portée par deux personnes queers, une femme lesbienne noire et un homme trans gay blanc, cette association est un investissement quotidien de notre énergie et de notre temps de façon bénévole. Nous nous sommes intéressé.es dès nos débuts à représenter des personnes qui nous ressemblent : des personnes trans, des personnes queers racisées, des femmes lesbiennes.. Nous avons ainsi organisé trois festivals mettant à l’honneur nos communautés respectives (le festival UMOJA et les festivals INTERSECTIONS 2018 et 2019). Avec ces espaces nous avons voulu ouvrir des scènes pour les femmes, les personnes trans, les personnes queers, les personnes queers racisé.es, précaires, issu.es des quartiers populaires, car la représentation des luttes minoritaires et leurs mémoires sont des moteurs puissants de reconnaissance comme d’empowerment.

C’est parce que nous sommes concerné.es par ces questions que nous portons un projet pour toute notre communauté et plus particulièrement pour les personnes ayant des difficultés à trouver leur place au sein de celle-ci. Aujourd’hui, nous souhaitons pérenniser nos espaces et permettre à tous et toutes de trouver chez nous un refuge, des moments d’expression artistique, de ressources associatives et de rencontres.

 

Quel est notre projet ? 

Comme vous le savez, depuis maintenant 5 ans, l’association Baham ARTS organise des événements autour des cultures minoritaires (gays, lesbiennes, bi.es, trans, afro-descendantes..) et tout ce qu’elles comportent. Nous voulons aujourd’hui pouvoir nous implanter durablement dans la ville et ouvrir un lieu dans lequel nous pouvons tous et toutes trouver notre place.

Marseille, deuxième ville de France comporte encore trop peu de lieux LGBTQIA+ et dédiés à la préservation des mémoires minoritaires. Les espaces que nous avons créés, via nos festivals, nos ateliers ou des moments de discussions sont des instants de partage et de ressources mais qui restent malheureusement éphémères et délimités dans le temps. Ce constat étant fait nous avons longuement réfléchi à comment s’inscrire dans une logique communautaire de care sur le long terme. Ainsi le projet d’ouvrir un lieu dans lequel les personnes LGBTQIA+ et plus spécifiquement les personnes trans, les personnes queers racisé.es et les lesbiennes puissent se sentir à l’aise s’est formé dans nos esprits et nous anime depuis les commencements de l’association. Dès nos premiers festivals nous avons réfléchi à comment pérenniser nos actions et permettre à tous et toutes au sein de notre communauté de trouver des lieux refuges, de solidarité, d’entraide et de joie. Nous avons d’ailleurs participé à une couveuse associative suite à notre volonté d’ouvrir un café associatif. Aujourd’hui, notre projet nous semble accessible et nous vous demandons de l’aide pour le mener à bien.


Nous souhaitons ouvrir un lieu accessible à toutes et tous dans lequel l’entièreté de notre communauté puisse trouver sa place. Pour nous reposer, pour se rencontrer, pour se sentir chez soi, pour rire, pour danser, pour discuter, pour savoir qu’il y a un lieu dans lequel nous avons notre place.. Pour créer tout cela il nous paraît important de proposer plusieurs types d’activités : discussions, débats, moments communautaires, propositions à des associations de santé communautaire de venir faire des ateliers de prévention sexuelle, propositions aux associations LGBTQIA+ de la ville de pouvoir se réunir dans le lieu s’iels le souhaitent, mais aussi des moments de fêtes, de rencontres, de joies autour d’un verre (alcoolisé ou non). L’Eden est le lieu idéal pour cela. Chargé d’histoire, il est aussi le symbole d’un Marseille que nous ne voulons pas voir disparaître.

 

Pourquoi ce lieu, pourquoi l’Eden ? 

Situé en bas de la rue Curiol, en plein centre-ville, l’Eden est considéré comme le plus vieux bar lesbien de la ville. Par ailleurs, la rue Curiol est emblématique des cultures LGBTQIA+ et queers. Connue de tout Marseille pour son ouverture d’esprit et pour la présence de nombreuses personnes de notre communauté, notamment les personnes exerçant le travail du sexe, elle a servi de refuge pour une partie d’entre nous, souvent rejetés, notamment pour beaucoup de personnes trans.

Présente dans le centre d’un Marseille encore et toujours populaire, cette rue représente une grande partie de notre héritage LGBTQIA+ et à l’heure de la gentrification du centre-ville, nous ne voulons pas délaisser les quartiers qui nous ont portés pendant toutes ces années. Marseille reste une ville dans laquelle les endroits dédiés aux personnes queers racisées, aux personnes trans, aux lesbiennes comme aux TDS sont quasiment inexistants et nous comptons aujourd’hui encore trop peu de lieux LGBTQIA+. Nous voulons aujourd’hui réaffirmer le besoin d’endroits communautaires, notamment pour les plus fragiles d’entre nous, qui puissent servir de lieu de ressources, de joie et de rencontres.

 

Quel est le budget de ce projet ?

Pour acheter le fond de commerce ainsi que la licence 4 du bar, nous avons besoin de 45 000 euros. Nous disposons aujourd’hui de 10 000 euros de fonds propres que nous pouvons investir.
Nous avons besoin d’aide pour les 35 000 et c’est pour cela que nous lançons aujourd’hui un crowfunding. Grâce à ce crowfunding nous espérons parvenir à avoir une somme qui nous permette de demander un prêt bancaire pour nous lancer dans ce nouveau projet !

 

Aidez-nous à donner un nouveau souffle à l’Eden en ouvrant un lieu sur Marseille à destination des personnes les moins représentées de nos communautés, en donnant ce que vous pouvez, en partageant le crowfunding et en en parlant autour de vous !

 

 

 

4505.00 €
collectés
90 jours
restants

"Les petits ruisseaux font les grandes rivières"

- Ovide -

Le centre de Jeunesse en Mission Champagne fonctionne grâce à l'accueil de groupes et à nos formations depuis des années.

Nous avions a peine clôturé une école de formation de disciples, que l’épidémie de Covid-19 s’est déclarée. Comme tous, nous avons dû faire une pause pendant trois mois. La venue de plusieurs groupes et des séminaires ont été annulés depuis mars et aujourd’hui nous espérons avoir un séminaire mi-Juillet. Cet arrêt forcé nous a mis en difficulté, les finances du centre ont grandement été impactées.

C'est pourquoi, cette année, nous avons besoin de votre soutien pour continuer à accueillir les écoles de formations, les groupes de diverses églises et les séminaires. Grâce à votre aide nous serons en mesure d'honorer le paiement des frais quotidiens qui incombent à notre centre et de continuer à vous servir. Nous croyons en la bonté de Dieu, en sa provision et dans le soutien fraternel.

Ici vous pouvez directement et en un clic, participer à cette cagnotte.

- Chacun participe du montant qu'il souhaite.
- Tous les paiements sont sécurisés. 
- Chaque don peut être déductible des impôts (Papayoux Solidarité peut émettre des reçus fiscaux)

(Si vous désirez utiliser une autre façon de donner - Paypal, Virement bancaire, Chèques - retrouvez toutes les infos ici : http://www.jem-champagne.fr/faire-un-don/)

Encore merci d’être à nos côtés.

Toute l’équipe de Jeunesse en Mission Champagne.

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"Small streams make the big rivers"

- Ovide - 

Our Youth with a Mission Champagne Center has been running smoothly for years, due to our training center, seminars and hosting of many church groups.

We had barely finished the last discipleship training school when the Covid-19 epidemic broke out. Like everyone, we had to take a break for three months. We have had to cancel several groups since March but we are hoping to maintain a week-long seminar end of July. This forced stop has greatly impacted our finances and we are in a difficult position.

In order to face this situation this year, we need your support to be able to continue to welcome you in the future. With your help we will be able to honor the payment of the daily costs of our center and keep it open in the future. We believe in God's goodness, in His miraculous provision and also through brotherly support.

Here, in one click, you can directly participate in this crowd funding :

- Anyone can participate with any amount.

- All payments are secure.

(If you would like to give through another way - Paypal, Bank transfer - find all the information there : http://www.jem-champagne.fr/make-a-donation/)

Thank you again for standing with us,

The leadership and staff of Youth With Mission Champagne

50.00 €
collectés
9 jours
restants

Suivez-nous sur facebook: @azi au pays des merveilles

Suivez-nous sur instagram: @azi_vazaha

Présentation de mon projet

· L’activité du centre de suivi nutritionnel s’insère dans un un projet global tourné vers le développement intégral de la famille. 
· L’ensemble des bénéficiaires vit en dessous du seuil de pauvreté comme plus de 75% des malgaches. 
· Le centre de suivi nutritionnel a pour objectif d’apporter une assistance nutritionnelle, médicale et sociale à des familles en situation de grande misère. Il se veut aussi garant d’une recherche constante de croissance de toute la famille des enfants accueillis. 

Le Centre de Suivi Nutritionnel est situé à Sahalava, quartier populaire de Fianarantsoa. Beaucoup d'enfants sont en malnutrition de par le contexte économico-social compliqué : la ville possède peu d'industrie, et très peu d'opportunités de travail, la plupart des familles sont précaires. Les enfants accueillis sont issus de trois quartiers très populaires périphériques à celui de Sahalava . 


La grande majorité des familles accueillies dans le centre vivent de travaux informels. Leur revenu de la journée leur permet à peine de subvenir aux besoins primaires de l’ensemble de la famille. Très peu disposent d’un accès à l’électricité, à l’eau courante et à des sanitaires. Les habitations sont la plupart du temps faites de murs de terre et de toits de tôles, selon la saison il fait très chaud ou très froid et souvent très humide.

L’impact sur la santé des enfants est désastreux et beaucoup sont dans un état de santé précaire. Déjà fragilisés par la malnutrition ils sont plus vulnérables aux infections pulmonaires, ORL, ou digestives et sont donc très souvent malades. Leur corps déjà affaibli peine à venir à bout de la maladie, et le coup des médicaments et des soins dissuade les familles de faire soigner leur enfants. Le taux de mortalité des moins de 5 ans dans la région de Fianarantsoa (Haute Matsiatra) est de 59 décès pour 1000 naissances vivantes selon une étude du MISC de 2018. 

Le pays est connu pour sa vanille, ses crevettes, et ses ressources naturelles et minières. Toutefois, elles sont inéquitablement exploitées. L’économie souterraine est importante, la corruption également. 
L’accès à la téléphonie se développe plus vite que l’accès à l’eau courante. Fianarantsoa vit essentiellement de ses cultures de riz et de légumes. Certaines industries sont présentes (Bionex, qui fabrique des médicaments et huiles essentielles, le Relais et son usine de friperies et de voiture, vignobles …). 


A Madagascar 75% de la population vit sous le seuil de pauvreté, c’est à dire avec moins de 1,90 dollars par jour. Les industries étant peu présentes, la majorité de la population vit de petits travaux journaliers et ponctuels (seulement un actif sur dix étant légalement salarié). 
D’un point de vu nutritionnel, Madagascar est le 5ème pays le plus affecté au monde par la malnutrition chronique : 47 pour cent des enfants de moins de 5 ans (environ 2 millions d'enfants) sont affectés surtout dans zones rurales. Les enfants des hautes terres, dont Fianarantsoa fait partie, sont les plus touchés par le retard de croissance (≥ 60 pour cent), ce qui impacte de manière permanente la croissance physique et le développement intellectuel. 



A quoi servira l'argent collecté

Assistance nutritionnelle : 6 jours par semaine à raison de deux fois par jour, jusqu'à 25 enfants âgés de 6 mois à 4 ans sont accueillis et reçoivent du Koba Aina ou un repas complet. 

 


Assistance médicale : Les enfants sont pesés et mesurés deux fois par fois, un suivi de santé quotidien est effectué, en fonction des besoins ils sont accompagnés chez le médecin et dans la prise des traitements. Des soins leurs sont aussi prodigués au sein de la structure en fonction des besoins. Tous les fraos de santés sont pris en charge par le centre.


Assistance sociale : La présence des enfants au suivi nutritionnel permet une interaction entre eux, ils apprennent à jouer ensemble, à partager, à respecter les règles. Un tour de rôle est mis en place afin d’impliquer les parents dans les tâches quotidiennes de la vie du suivi.

Ponctuellement les mères identifiées comme étant plus dans le besoin sont rémunérées pour effectuer certaines tâches attenantes à la vie du suivi. Le lien créé avec les familles et entre les familles bénéficiaires est valorisé, célébré, et renforcé au cours d’évènements organisé par le centre (fête de Noël et du 26 juin, sortie avec les familles bénéficiaires). 

Les parents des bénéficiaires peuvent aussi ponctuellement bénéficier de formations dispensées par différentes organisations de la ville sur des thèmatiques sociales ou de santé (ici formation sur le dépistage du cancer du sein dispensée par la Fondation Akbaraly).

Ils bénéficient aussi une fois par mois d'une formation dispensée par notre équipe sur des thèmes diverses telles que l'hygiène, la santé, la nutrition, le développemnt de l'enfant...


Le projet a été instauré il y a 20 ans et sa proposition n'a cessé d'évoluer pour parer à la dégradation du niveau des vies des bénéficiaires. 


Il serait merveilleux de pouvoir fixer une date de fin à ce projet car cela signiferait la fin des difficultés socio-économiques des familles bénéficiaires. Malheureusement et étant donné l'évolution actuelle du monde et la détresse grandissante des populations vivant déjà dans la misère, nous souhaitons êre présent à leur côté le plus longtemps possible.

Notre équipe

Le projet prend place dans la communauté des Petites Soeurs de L'assomption.
La responsbale est une Petite Soeur travaillant en collaboration avec une Volontaire de Solidarité Internationale Française, Infirmière.

 

 

1735.00 €
collectés
648 jours
restants

Présentation du projet

Justes ensemble est un groupe de soutien dramathérapeutique aux personnes ayant vécu des violences sexuelles 

Les violences sexuelles étant une problématique collective, sociale, nous cherchons comment nous pouvons y répondre collectivement, et particulièrement comment un groupe peut manifester son soutien aux individu·e·s qui le composent ; comment ce soutien peut-être réparateur pour les individu·e·s et pour le groupe lui-même.

Nous souhaitons proposer un espace où faire l’expérience d’un tel soutien, via la proposition collective suivante, qui se construira en deux temps :

1 - Un groupe fermé, 2H30 deux fois par mois, 4 à 10 personnes

Dans un premier temps, il s’agit d’explorer des ressources à travers le jeu et le corps, pour reconstruire et développer :

- individuellement : sa confiance en soi et en autrui, sa capacité à s’affirmer et à poser des limites ; pour valoriser ses ressources, exprimer sa vulnérabilité, retrouver sa puissance. 

- collectivement : solidarité, adelphité, confiance et puissance. 

Une fois ces fondations posées, nous explorerons des situations plus précises grâce à des outils venant de la dramathérapie et du théâtre de l’opprimé. Le groupe pourra donc se mettre ponctuellement au service des besoins d’un·e invidivu·e, via une dynamique où ce point d’attention change d’une séance à l’autre.

2- Création d’un rituel de justice collectif

Suite à ce travail (qui continue parallèlement), la situation particulière d’une personne pourra être approfondie, pour donner lieu à une mise en jeu, une forme de rituel dont nous accompagnerons la création. Des personnes extérieures au groupe (proches) pourront être intégrées à ce moment-là, afin de représenter la société au-delà du groupe au sein du rituel.


À quoi servira l'argent collecté

L'argent collecté nous permettra de nous rémunérer correctement, tout en proposant l'accès au groupe à un tarif très accessible, afin que toute personne en ayant besoin puisse en bénéficier. 

Cette problématique étant collective, nous souhaitons que des personnes qui souhaitent favoriser la création de ce type de projets et apporter du soutien aux personnes ayant vécu des violences sexuelles par ce biais puisse le faire.

Notre équipe

Nous, c’est Aline de Sà et Leïla Teteau-Surel, deux art-thérapeutes diplômées de master de l’université Paris Descartes, spécialisées en dramathérapie, c’est à dire dans l’usage du théâtre, du corps, de l’imagination au service de la thérapie. Ce sont ces outils que nous voulons vous proposer dans ce groupe de soutien. 

Ce projet correspond à nos valeurs, à ce que nous voulons contribuer à faire exister dans la société.

 

50.00 €
collectés
282 jours
restants

Namaste, bonjour à tous !

Pour tout ceux qui ont visité l'Inde, des gens pauvres il y en a...

Mais le confinement à priver encore plus de travailleurs pauvres afin de gagner leur argent au quotidien.

Il n'y a plus de tourisme non plus car bon nombre de touristes donnaient pour aider.

Aujourd'hui, je suis témoin et malheureux de voir que de plus en plus de nécessiteux sont dans la rue, sans le sou, sans le manger ni le toit.

Je me sens désemparé de voir mes frères dans cette situation.

Bien-sûr je les aide personnellement du mieux que je peux, mais cela n'est pas suffisant.

C'est pourquoi aujourd'hui, mes amis, je demande votre aide pour pouvoir nourrir les plus pauvres et les familles de mon quartier à Varanasi.

Présentation du projet

Je m'appelle Martin Yadav et j'habite à Manikarnika ghat à Varanasi en Inde.

Ma volonté est de venir en aide aux personnes démunies en leur fournissant deux paniers repas par jour.

Le COVID-19 et ses effets se poursuivent ici à Varanasi : je souhaite agir de là où je suis pour ne plus voir personne dans la faim et désemparé.

Comme vous le savez certainement, la pandémie de coronavirus touche tout le monde, ceux qui travaillaient à la journée n'ont pas travaillé pendant toute la durée du confinement et c'est un véritable désastre.

Ce sont les plus pauvres qui sont touchés sur le plan sanitaire et économique.

Dans ce contexte, je suis en train de faire une cagnotte pour acheter des paniers alimentaires aux familles et aux isolés de Manikarnika

Des nombreux travailleurs informels aussi n’ont pas pu bénéficier de l’aide d'urgence promise par le gouvernement ayant pour objectif de fournir une protection d'urgence pendant la période de crise causée par la pandémie de coronavirus.

Face à ce contexte, beaucoup de personnes se retrouvent aujourd’hui dans des situations grave de pénurie alimentaire.

Mon champ d’action se réduit au quartier de Manikarnika mais il y a aussi beaucoup de pèlerins de passage.

Pour des raisons pratiques et affectives :

- Je suis en contact directe avec les personnes de mon quartier.

- Je suis en train de cartographier les foyers en situation de précarité.

- Je ne suis pas encore une association mais les procédures administratives sont en cours.

L’idée est de venir en aide au démunis au plus vite.

Nous ferons la distribution de la nourriture directement dans mon quartier. 

A quoi servira l'argent collecté

L'argent collecté servira à acheter la nourriture (riz, lentilles, légumes, eau, vêtements, dentifrice, brosse à dent ) et distribuer au moins 2 repas par jour.

C'est pourquoi je fais appel à vos dons, votre humanité et compassion.

Bien à vous mes amis, merci pour eux, merci pour notre humanité !

"La misère n'est pas une fatalité, elle vient de notre incapacité à penser le partage"
Abbé Pierre

+ 91 979 242 8161 

m.me/MartinVaranasi

martinvaranasi@gmail.com

 

3017.00 €
collectés
101 jours
restants

Présentation du projet
Notre volonté est de venir en aide aux familles brésiliennes en fournissant de quoi acheter un panier repas par famille. Le COVID-19 et ses effets se poursuivent au Brésil : nous souhaitons agir, de là où nous sommes.

Comme vous le savez certainement, la pandémie de coronavirus continue de se répandre fortement au Brésil, les régions pauvres étant plus particulièrement touchées sur le plan sanitaire et économique. Dans ce contexte, nous sommes en train de faire une cagnotte pour acheter des paniers alimentaires aux familles de la ville de Cambui (Minas Gerais).  

Des nombreux travailleurs informels, micro-entrepreneurs individuels, indépendants et les chômeurs, n’ont pas pu bénéficier de l’aide d'urgence promise par le gouvernement et ayant pour visée de fournir une protection d'urgence pendant la période de confrontation à la crise causée par la pandémie de coronavirus. Face à ce contexte, plusieurs familles se retrouvent aujourd’hui dans des situation grave de pénurie alimentaire dans l’ensemble du territoire.  Notre champ d’action se réduit à la ville de Cambui (Minas Gerais) pour des raisons pratiques et affectives :

 
- Nous sommes en contact directe avec les femmes représentantes de quartiers plus sensibles. Ces dernières sont en train de cartographier les foyers en situation de précarité.
- Nous ne sommes pas un réseau associatif, l’idée est de venir en aide de façon ponctuelle et au plus vite. Des membres et réseaux amis sur place feront la distribution directement dans les maisons.

A quoi servira l'argent collecté

L'argent collecté servira à fournir une famille composée de 4 personnes un panier-repas et demi pendant 1 mois (cf à titre indicatif :
https://produto.mercadolivre.com.br/MLB-1117463282-cesta-basica-completa-52-itens-a-melhor-_JM?quantity=1#reco_item_pos=1&reco_backend=machinalis-seller-items-pdp&reco_backend_type=low_level&reco_client=vip-seller_items-above&reco_id=bac5c0be-043c-4d46-b85c-c97003acbb4e )

1,00€ est équivalent approximativement à 6,00R$

Ainsi nous visons 80,00€ par mois et par famille, pendant les 3 prochains mois.

MERCI

Lorenza Biancarelli et Alban Roblez

1095.00 €
collectés
Terminé
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