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Campagnes publiques

Un projet porté par les Bakairis, mais qui sont-ils?

Le peuple Bakairis est l'un des 256 peuples autochtones du Brésil. Ils vivent sur leurs terres, dans l'Etat du Mato Grosso, dans une zone de transition entre l'écosystème amazonien et l'écosystème du cerrado (savane).
7 familles, 32 personnes vivent dans le village Igu Iâ'o, le plus récent des trois villages bakairis de la Terre Autochtone Santana.

Le projet d'un jardin communautaire, fondements et objectifs

Les Bakairis ont perdu une part importante de leurs revenus depuis le début de la crise du COVID-19. Pour se protéger du virus, ils ne peuvent plus sortir travailler en dehors de la Terre Autochtone comme ils en avaient l'habitude.

Pour faire face à cette situation de manière résiliente, ils ont décidé ensemble de créer un jardin communautaire adapté à leur terre. Ce jardin permettra d'atteindre des objectifs multiples et variés: le plus important et le plus pressant, c'est d'atteindre l'autonomie alimentaire. Mais le jardin permettra aussi de retrouver une relation plus intime avec les aliments qui les nourrissent, d'avoir des légumes de meilleure qualité et de renforcer la communauté en impliquant tout le village dans la conception et la construction du jardin.

Pour construire ce jardin de trois fois 50m par 25m, irrigué, couvert (pour le protéger des fortes pluies pendant la saison humide et de l'évaporation pendant la saison sèche) et clôturé (pour le protéger des poules et des animaux sauvages), les Bakairis ont besoin de 2580€.

Quelles sont les étapes du projet et à quoi servira l'argent collecté?

1ère étape: construction de trois structures en bois pour la couverture du jardin et préparation de la terre.

- une scie, pour couper le bois et fabriquer la structure qui va couvrir le jardin (457€),

- 150L d'essence, pour faire fonctionner la scie (125€),

- 200L de diesel, pour faire le plein du tracteurs qu'ils vont emprunter aux fermiers voisins
pour tirer le bois sur les 2-3km qui séparent la forêt du village (132€),

- 4 marteaux, pour construire la structure de la serre (37€),

- 2 rouleaux de toile pour couvrir les jardins (143€),

- 5 brouettes pour ramener de la terre de la forêt jusqu'au jardin (92€).

Budget 1ère étape: 986 €

2ème étape: construction de la clôture autour du jardin, installation du système d'irrigation

- 7 rouleaux de grillage pour la clôture du jardin (535€),

- un réservoir d'eau de 5000L (338€)

- 6 tuyaux d'irrigation goutte à goutte (65€), pour l'irrigation du jardin.

Budget 2ème étape: 838€

3ème étape: plantation des graines et production d'engrais organique

- graines et semences biologiques (147€),

- une remorque, pour aller chercher du fumier dans les fermes voisines (595€),

- une débroussailleuse, pour couper de l'herbe et en faire de l'engrais organique (214€).

Budget 3ème étape: 956€

Pour que le projet aboutisse, les Bakairis ont donc besoin de 2780€.

[Actualisation du 20/08: finalement, Marcio a réussi à acheter tout ce dont ils avaient besoin avec les 2380€ récolté à ce jour, mais à cause du COVID-19, les matériaux n’ont pas pu être livrés dans le village, puisque les non-autochtones n’ont pas le droit de rentrer sur les Terres Autochtones. Les matériaux attendent donc dans la ville la plus proche, Nova Mutum, à 228 km. Marcio a calculé les frais de livraison à 2736 réaux, soit environ 450 € avec le taux de change actuel (12 réaux le kilomètre, sachant qu’il faut payer l’aller-retour au transporteur), la différence avec la prévision initiale servira donc à payer ces frais de port].

Un peu d'histoire pour comprendre les origines et les visées du projet

Les Bakairis ont très tôt été intégrés dans la logique du travail, du commerce et de la production - puisque telle était (et est encore) la politique de la colonisation - intégrer les
autochtones au système extractiviste et productiviste. Ils ont donc tour à tour, depuis le 19ème siècle, récoltés du latex, commercialisés leurs cultures dans les villes-minières voisines en expansion, travaillés pour les colons qui déboisaient le cerrado pour en faire des zones de monoculture intensive...

Aujourd'hui encore, les jeunes surtout, s'emploient dans les grandes fermes voisines en tant
que conducteurs des tracteurs high-tech de l'agrobusiness, attirés par des salaires plus hauts que la moyenne.

Pour parer à la séduction de l’agrobusiness, qui a perdu un peu de son pouvoir attractif avec l'épidémie en réveillant des peurs ancestrales chez les Bakairis (qui comme tous les autochtones ont subi les ravages des épidémies depuis la colonisation) et pour faire face à l'inquiétude ressentie face à la crise politique et sanitaire au Brésil, Marcio, diplômé en agroécologie et en anthropologie, a initié une série de débats autour des questions politiques, sociales et environnementales au sein de sa communauté. Et de là est né le projet de créer un jardin communautaire dans le village.

Ce jardin communautaire est une réponse durable à un problème urgent! Et c'est un plus un vrai projet permacole, ayant un impact bonifiant sur de nombreuses facettes de la vie des Bakairis et ayant été conçu par eux, qui ont une connaissance approfondie de leurs terres.

Et vous....

Si vous aimez faire le jardin, si vous croyez que les jardins peuvent contribuer à rendre le monde un peu meilleur, si vous vous sentez concerner par ce qui arrive aux Bakairis...

Vous pouvez soutenir le projet en participant à son financement!


(toutes les photos ont été prises par Marcio Bakairi)

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Premières nouvelles!

Grâce aux premières partcipations, les travaux ont pu commencer et voilà en image, l'avancé du projet...

Marcio a été acheter la tronçonneuse en ville:

Ils ont pu commencer à couper le bois nécessaire à la structure qui va servir à couvrir le jardin:

Le bois est prêt et il attend d'être transporté jusqu'à l'emplacement du jardin:

Merci du fond du coeur à tous les premiers contributeurs et contributrices qui ont permis de faire démarrer le projet!

 

2600.00 €
collectés
Terminé

Présentation de mon projet

 

The SEFER TORAH ELEVATION committee took the initiative to pay tribute to the victims of Covid-19 by dedicating to them the writing of a unique SEFER TORAH in their names.

All these men and women deserve to be honored in the most beautiful way possible by associating them directly with this magnificent Mitzvah, symbol of the unity of the Jewish people.

Le comité de SEFER TORAH ELEVATION a pris l'initiative de rendre hommage aux victimes du Covid-19 en leur dédiant l'écriture d'un SEFER TORAH unique en leurs noms.

Tous ces hommes, ces femmes méritent qu'on les honore de la plus belle façon qui soit en les associant directement à cette magnifique Mitsva, symbole de l'unité du peuple juif. Ainsi la réalisation de ce SEFER TORAH permettra de procurer de façon certaine à toutes ces âmes, un bienfait profond pour leur élévation et leur paix.

A quoi servira l'argent collecté

Thanks to this action, all the bereaved Jewish families who do not have the financial means to buy a SEFER TORAH in memory of their loved one will be able to do so in order to give them full credit for this Mitzvah.

Once the writing is completed, the SEFER TORAH will be OFFERED and placed in the highest place in the world; the holy city of JERUSALEM! When the time comes, with the help of Gd, all those who have contributed financially to the development of this SEFER TORAH will be informed.

Grâce à cette action l'ensemble des familles juives endeuillées n'ayant pas les moyens financiers d'acheter un SEFER TORAH à la mémoire de leur proche pourront le faire afin de lui accorder pleinement le mérite de cette Mitsvah.

Une fois l'écriture achevée, le SEFER TORAH sera OFFERT et placé dans le lieu le plus élevé au monde: la ville sainte de JERUSALEM! Le moment venu, avec l'aide de D.ieu, toutes les personnes ayant contribuées financièrement à l'élaboration de ce SEFER TORAH en seront informées.



Notre équipe

The SEFER TORAH ELEVATION committee

 

Le comité de SEFER TORAH ELEVATION

3586.00 €
collectés
135 jours
restants

LE PROJET

 

N'oublie pas que la terre s'enchante de sentir tes pieds nus, 
et que le vent aspire à jouer dans tes cheveux.

 

 

Ce projet nous permettra, à ma compagne Valérie et moi, Laurent, de venir poser notre yourte sur un collectif, après pour moi dix ans de quête et d'efforts dans ce but. On nous avance la somme pour la yourte.

Ta contribution, elle, permettra de nous acheter tout le reste: les pilotis, les panneaux solaires, un poêle pour l'hiver, du matériel pour le potager...

Le lieu est situé à Charles,  près de La Fitte, en Ariège. Il se nomme l'oasis Charles et la Gratitude. Il s'agit de 12 hectares de prés et forêts, actuellement occupé par 3 habitant.es, mais ce nombre grandit rapidement. Il s'agit d'une Oasis Colibris, selon le concept inventé par Pierre Rabhi et consorts. Les Oasis sont des lieux de vie et de ressources qui incarnent des valeurs d’écologie et de partage aux travers de 5 intentions : 

- souveraineté alimentaire tournée vers l’agro-écologie; 
- écoconstruction et sobriété énergétique; 
- mutualisation d’espace et de services entre les habitant.es; 
- gouvernance participative à l’écoute de chacun.e; 
- ouverture à l’extérieur. 

Tu trouveras plus de détails sur les oasis ici. La spécificité de l'oasis de Lafitte est qu'elle se veut être en plus une terre d’accueil et de spiritualité vivante, en harmonie avec la nature, pour apprendre à vivre et à évoluer ensemble, dans la bienveillance et le partage, en toute sérénité.

 

Et ceux qui dansaient étaient considérés comme fous par ceux qui ne pouvaient entendre la musique. 

 

 

 

Et nous dans tout ça? Valérie et moi devrons bien entendu y trouver notre place. Mais on a déjà d'excellents rapports avec les habitants, qui sont occupés à devenir des ami.es. 

 

Le secret du bonheur, c'est la liberté. Et le secret de la liberté, c'est le courage.

 

Nos plans sont multiples.

- Apprendre à survivre dans la nature, la vraie! Cela passe par le posage de la yourte, mais aussi de toutes ses infrastructures: chauffage, isolation, meubles, électricité, eau... 

- Aider à agencer et développer le jardin. Cela fait plusieurs mois déjà que je donne cours de permaculture sur le lieu, et l'envie a émergé de créer un design, c'est-à-dire un plan d'implémentation complet du jardin, pour qu'il puisse nous nourrir et remplir bien d'autres besoins.

- Lancer nos activités propres. Valérie voudrait développer son activité de réflexologie plantaire, de massages et de soins énergétiques. Quant à moi, j'animerai, en semant dans les esprits et les cœurs les graines qui permettent à chacun.e de s'épanouir et de se trouver, d'aller chercher au fond de soi ses rêves et les moyens pour les réaliser (par le rapport à la nature, le jeu, l'expression, l'éducation populaire, la citoyenneté active et bien d'autres encore).

 

 

LA CAGNOTTE

 

Jusqu'à 50€, tu recevras une carte postale personnalisée de l'endroit pour te remercier.

A partir de 50€, tu recevras la carte postale, ainsi qu'un pot de pesto naturel fait maison par nos petites mains.

A partir de 100€, tu recevras la carte postale, le pesto, et un séjour à l'oasis! Nous prendrons en charge tes repas (jusqu'à 3 jours), préparés à l'aide des produits du jardin, et te ferons découvrir la région, qui est splendide!

A partir de 200€, tu recevras la carte postale, le pesto, le séjour à l'oasis, et... une oeuvre d'art faite maison! Et nous sommes vachement créatifs ;)

Quelle que soit ta contribution, ton nom apparaîtra sur l'arbre coeur, un arbre que nous décorerons avec les noms de toustes ciels qui nous ont aidés. De plus, tu seras bienvenu.e à l'oasis.

Cet argent nous sert surtout à nous installer, bien sûr. Mais ça n'est que le début. Nous souhaitons rendre ce qui nous est donné en partageant notre joie, notre amour, notre expérience, nos histoires et notre savoir pratique autour de nous. Nos activités, elles aussi, contribuent à construire le monde de demain, et visent à faire du bien à autrui.

Important: n'oublie pas de nous joindre une adresse postale où nous pourrons te livrer tes cadeaux. Laisse-nous cependant le temps de nous installer, disons décembre au plus tard :)

 

L'HISTOIRE COMPLETE

 

LAURENT

 

 

Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes. 

 

Quelqu'un a dit "Il vous faudra choisir entre une vie de plaisir et une vie de sens". 
Après dix ans de chemin, je peux le dire: c'est faux. 

Quand j'ai eu la trentaine, à cheval sur le portail de deux décennies, je me suis arrêté un moment. Je n'avais pas trop eu de choix quant à mon parcours jusque là... Ou du moins je m'étais persuadé de ne pas avoir eu de choix. Mais il fallait l'avouer: ce parcours n'avait rien de passionnant. C'était une vie rangée, sans ambitions, sans rêves, et surtout sans quête. En un mot: médiocre. Cela ne pouvait pas continuer. J'ai mis un moment, mais j'ai finalement tout plaqué. 

 

Le monde te demandera qui tu es. 
Et si tu n'as pas de réponse, il en trouvera une à ta place.

 

Après être parti presque un an au Zimbabwé avec une ONG, j'ai pris la claque dont j'avais besoin. Je me suis éveillé au monde, aux gens, aux injustices, aux crises de notre époque... mais aussi au merveilleux, à la beauté, et au potentiel à l'intérieur de chaque être humain... moi y compris. Bref, je suis passé par une seconde naissance. La naissance, non du moi que j'étais, mais de celui que je pouvais devenir. 

 

 

En revenant, je n'étais plus le même. Et j'avais un plan. Il me faudrait du temps pour le réaliser, et un courage à toute épreuve: car des épreuves, il y en aurait, je le savais. Je voulais rejoindre une communauté en permaculture, parmi des gens qui comme moi, chercheraient à vivre pour de vrai, en accord avec leurs valeurs. 

 

Où tu es, n'est pas qui tu es.

 

Il m'a fallu dix ans. Dix ans depuis le retour d'Afrique, pour parvenir au bout de ma quête. Dix ans à me former à la permaculture, au maraîchage, à l'éducation populaire, et à tant d'autres choses, plus essentielles, qui ne tiennent pas sur un CV. A voyager aussi, pour apprendre d'autres techniques, et pour me trouver moi. A m'interroger, à ne pas perdre mon cap, même quand la Vie me faisait prendre des détours. A perdre des gens proches, qui ne me comprenaient plus ou qui ne pouvaient pas me suivre. A en rencontrer d'autres, inspirants de par leurs vécus. A rejoindre ou monter des projets qui ne prenaient pas. A traverser les périodes de doutes et les tempêtes de la Vie.  
 
Mais je savais. J'avais, et ai toujours, une foi inébranlable en le fait que la Vie connaît le chemin mieux que moi. En le fait que je peux lui faire confiance, pour autant que je la suive aveuglément. Et tant pis si c'est parfois difficile, et si c'est parfois tellement long qu'on n'en voit pas le bout. Au final, la récompense en vaut toujours le coup. Toujours. Parce que le chemin nous apporte ce que nous devons vivre.

Et puis, il y a eu ma rencontre avec Valérie. Nous partageons, entre autres choses, un attrait pour la spiritualité et la transcendance: cette volonté de nous améliorer, d'apprendre, de devenir meilleurs de coeur et d'esprit. Et lentement, comme c'est de coutume, est née l'envie de nous installer ensemble...

 

VALERIE

 

Laurent et moi nous nous côtoyions depuis plusieurs années. Son originalité, son grand sourire m’ont toujours charmée.

Il aura fallu qu’il parte de notre Belgique pour l’Ariège pour que je le voie épanoui comme jamais… et que notre histoire de cœur démarre quelques mois plus tard.  Bien sûr, je l’ai rejoint aussi souvent que possible. Et je suis aussi tombée sous le charme de cette région. J’ai compris ce que mon amoureux avait ressenti en arrivant là-bas.

 

 

Mon parcours à moi est très classique, convenu même. J’avais pourtant depuis toujours le sentiment d’être à l’étroit, pas à ma place dans ce drôle de monde. La seule chose dont j’ai toujours été sûre est mon besoin de travailler avec l’humain et que la spiritualité était une voie à explorer.

Des années de travail comme assistante sociale dans le secteur de l’aide à la jeunesse m’ont passionnée, apporté énormément, mais aussi vidée au point de faire un énorme burn-out. Ce n’est pas les enfants, les jeunes, leurs familles souvent écorchées qui m’ont épuisée mais le manque de moyens, de réponses adaptées, le sentiment d’une société qui devenait de plus en plus insensée.

Comme pour beaucoup, ce moment de stop imposé par mon corps, a été aussi le moment d’évaluer ma vie et de revoir mes envies, de me découvrir. Car pour ma part, il s’agit de cela : une évolution personnelle fulgurante (à peine une année !), souvent douloureuse mais incroyable, qui m’a changée du tout au tout.

Parallèlement à ce travail sur moi-même, j’ai commencé des formations en massages, puis entamé une année de réflexologie plantaire (une vraie révélation pour moi) que j’ai approfondie avec une spécialisation en énergétique chinoise.

Mon travail personnel et mes formations, ont provoqué chez moi une révélation : je suis une guérisseuse, une enveloppeuse d’âmes et de corps.  Et c’est désormais ce vers quoi tend tout mon être.

Je ne veux plus vivre « comme tout le monde », je veux être moi, m’épanouir et l’Ariège possède une énergie incroyable qui m’appelle, m’apaise et me renforce.

Je suis maman d’un bel adolescent qui ne me suivra pas et il faut donc que je prenne le temps nécessaire pour nous préparer à notre séparation.

J’ai cependant hâte de pouvoir rejoindre Laurent car je sais que de beaux projets nous attendent et vivre à Charles, avec les belles personnes qui s’y trouvent déjà, est un pur bonheur.

 

 

La chance, c'est ce qui arrive quand la préparation rencontre l'opportunité. 

 

Et enfin, le moment est arrivé. On a trouvé un lieu qui semble être le bon, dans cette Ariège qui nous est si chère. On a trouvé les personnes qui semblent être les bonnes. On est aussi prêt.es qu'on peut l'être.

Il ne nous reste qu'à poser notre yourte. Dans quelques semaines, quelques mois peut-être.

A tout prendre. A tout vivre.

 

2064.00 €
collectés
Terminé

La Ferme en Permaculture

Nous avons un terrain agricole de       6 000 m2 sur lequel nous sommes en train de développer un joli projet de micro ferme bio en suivant la philosophie de la permaculture.

Nous voulons cultiver des légumes de saison grace à la culture en lasagne (non pas de champs blé) mais la superposition de matière carbonnée et azotée. Une couche de paille, une couche d'herbe, du composte, de la paille etc Ainsi nous laissons les matières organiques dans le sol et laissons les vers de terre fabriquer du merveilleux compost. En gros pas de labourrage, pas de désherbage et pas d'engrais !

A cela, nous planterons une fôret comestible afin d'enriche la biodiversité sur notre terrain. Nous aurons des pommiers, des poiriers, des abricotiers et également des petits fruits commes des mûres, des cassis et des groseilles.

Nous voulons aussi construire un poulaillé pour récolter des bons oeufs fermier et également laisser les poules se nourrir de certains nuisibles.

Nous construirons une mare pour récupérer l'eau de pluie ce qui nous permettra d'arroser un peu et amener des grenouilles, libellules et autres petites choses dans notre terrain.

Enfin, nous voulons créer un espace à tout ceux qui souhaiteraient venir se ressourcer, participer aux récoltes, à la création des semis etc. Soit en tente, soit dans une caravane. Ainsi chacun pourra partager son savoir et ses connaissances.

A quoi servira l'argent collecté

Pour rentrer dans les détails :

1.Nous avons besoin en priorité de pouvoir accéder au terrain en voiture et en tracteur : Déposer du gravier sur la zone de "parking". Il faut aplanir le terrain et mettre le gravier sur une couche géothermique.

Besoin => Tractopelle en location ! - Gravier - Sous couche

2.Creuser la mare et installer un système de drainage vers la rivière en cas de forte pluie.

Besoin = Tractopelle en location - Bâche hermétique - Tuyau à gros diamètre pour relier la mare à la rivière.

3.La matière première !

Besoin = Bois - Bois - encore du bois - Grillage pour les poules - Piquets pour clôturer - Grillage pour clôturer le terrain - Paille bio - Fumier - Foin

Notre équipe 

Nous sommes deux ! Claudio et Eva d'une trentaine d'année. Mariés, deux enfants, un chat et nous tenons une petite épicerie bio dans un beau village de Dordogne, Eymet.

Claudio tient le magasin dans lequel nous vendons des fruits et légumes de saison, bio, local et français au maximum. Et moi, Eva, je suis salariée et à deux nous gérons notre magasin et notre terrain avec l'aide de belles personnes qui viennent nous donner des coups de main ! 

Votre participation permettrait de concrétiser cette belle histoire et nous aider à cultiver nos produits et à les vendre dans notre petite épicerie. Alors comme on dit "A votre bon 💚" Si vous le souhaitez, vous pourrez recevoir par la poste quelques graines bio et libres de reproduction de nos propres récoltes pour vos prochaines semis !

Merci beaucoup

Eva et Claudio

0.00 €
collectés
27 jours
restants

Projet de creation d un espace Artistique et Bienetre ecologique. 

Un projet Familial qui a commencé il y a treize ans a Seville, une rencontre d un artiste Chanteur guitariste et d une danseuse contemporaine et flamenco. Sophie Barberan et Domingo Acuña. Nous décidons de créer une famille et ce será durant 12ans en France que nous avons en parallele fait 3 enfants et crée a la campagne dans les Alpes de. Haute Provence un centre artistique "Paso a Compas" essentiellement seul, sous forme associative. Nous y avons crée et organisé des cours, stages, spectacles nationaux et internationaux ainsi qu un groupe de creation. Parallelement, depuis toujours hyper sensible j ai toujours été attiré par le travail de developpe ment personnel, la connection a soi l introspection. Qui m a amené a me former durant 6 ans a plusieurs formation corporelle et holistique La pedagogíe Perceptive Art Martial SENSORIEL et le systeme GYROTONIC ET GYROKINESIS.

Aujourd hui depuis un an nous avons fait le grand saut de recommencer notre vie en Andalousie et offrir notre savoir et experience. C est a Antequera Málaga que nous sommes actuellement et ou nous souhaitons développer notre projet. 

Nous sommes tout les deux engagés a l ecole municipale de musique EMMA Antequera qui nous permet d avoir une petite base stable. 

Notre projet actuel est de vivre et développer un máximum d'autonomie, en allant habiter sur un terrain 6500m2 dans la nature, a 18mn de Antequera, au centre de l Andalousie, 1h30 de Seville... ou nous souhaitons developper notre logement et quelques  logements ecologiques faient de nos mains ainsi qu une salle polyvalente pour divers practiques corporelles holistique, artistique danse, musique, theatre, et la creation de stages et spectacles. Dans la nature, avec jardín potager bio.. 

Nous y proposerons nos propres stages ainsi que des stages d autres artistes et formateurs de nos choix. 

 


A quoi servira l'argent collecté

Actuellement sur ce terrain il n y a qu une piece a vivre de 25m2 pour nous 5. Nous aurions besoin pour pouvoir nous installer et commencer le chantier ecolo, recup,... d une grande tente ou une caravane afin d assurer un mínimum a nos enfants. 

Ce financement nous pensions pouvoir l economiser grace a nos spectacles qui devaient demarrer avant le confinement. 

Nous avons decidé de toutes les facons d' aller vivre sur le terrain des la fin du confinement. Merci pour votre soutien si votre coeur a envie. Sáchez que vous serez les bienvenus avec un Cadeau surprise. N hésitez pas quand vous faites un don a nous laisser un message. 


Notre équipe

Domingo Acuña chanteur et guitariste au tres grand coeur et talent. Il libere le chant en nous et participe aussi aux stages de reconnection a. Soi a son corps, son coeur.... Que nous proposerons et expliquerons lors d une video conférence sur youtube. Il est aussi le technicien son et lumiere, le bricoleur, maçon...

Moi meme Sophie danseuse et professeur de danse classique, contemporáin et flamenco et coach en pratique corporelle holistique, meditation dansee, mouvement sensoriel.

Mais aussi jardiniere, cuisiniere, bricoleuse, mere de famille,.... 

Des artistes amis, et des amis qui nous soutiennent moralement et serons présents le moment voulus. 

Un projet que je sens tres fort en moi depuis toujours et je sens que il va pouvoir voir le jour et c est aussi grace a vous. Je suis d avance emue de tout cela. Merci beaucoup. Sophie

1685.00 €
collectés
Terminé

Présentation du projet

Avec les différentes mesures liées à l'épidémie du Coronavirus, la situation des étudiant·e·s les plus précaires, isolé·e·s, a empiré. La cessation de l'activité économique qui les prive de travail et donc de revenus, l'arrêt des restaurants universitaires les ont frappés de plein fouet. Le collectif "O’SEM - Orléans Soutient les Etudiant·e·s du Monde", constitué d’enseignant·e·s et/ou chercheur·e·s, de BIATSS (personnels de bibliothèques, ingénieur·e·s, administratif·tives, techniques, ouvriers de service, sociaux et de santé), d’étudiant·e·s de l’Université d’Orléans et de volontaires de la société civile, a pour but de fournir une aide au premier problème rencontré actuellement par les étudiant·e·s : la faim. OSEM s’inscrit dans une dimension d’intérêt général, en s’ouvrant aux publics les plus fragiles, en préservant à ses activités un caractère non lucratif, laïque et apolitique : elle s’interdit toute affiliation partisane.

Ceci passe par la mise en place d’une aide d’urgence, en apportant des éléments de première nécessité aux étudiant·e·s en situation de précarité, notamment les étudiant·e·s étranger·ère·s, accueilli·e·s à l’Université d’Orléans, que ce soit en mobilité individuelle ou encadrée, qui n’ont pas pu rejoindre le foyer familial pendant le confinement. Notre objectif est également de les aider à affronter la précarité de ces prochains mois, dans un contexte universitaire et économique à l'activité restreinte. Nous mettons également en relation chaque étudiant·e le souhaitant avec un tuteur·trice parmi les personnels de l’université et/ou un parrain/une marraine de la société civile, et/ou un binôme étudiant·e. Ce tutorat / parrainage permet non seulement une sortie de l’isolement frappant les étudiant·e·s fragilisé·e·s, mais aussi un accompagnement des étudiant·e·s vers les systèmes d’aides, telles que celles fournies par le CROUS et les services dédiés de l’université d’Orléans, et les diverses distributions de colis alimentaires, qu’elles soient organisées par des associations spécialisées dans l’aide alimentaire, ou par d’autres collectifs universitaires (pour exemple, le collectif initié au CoST - UFR Sciences et Techniques : lire Mag’Centre lien ici). 

O’SEM a déjà effectué plusieurs distributions d’urgence, dans le strict respect des consignes sanitaires mises en place actuellement (lire Rep. du Centre, lien ici). Devant l'ampleur de la demande, notre mode d'autofinancement ne peut pas tenir. C’est pourquoi nous faisons appel à votre solidarité et lançons cet appel aux dons. Afin de pérenniser ces actions sur le long terme, le collectif se transformera en association loi 1901, dès que les conditions sanitaires le permettront.

Vous êtes étudiant.e et avez besoin de notre aide ? OSEM.aide[at]gmail.com

Notre équipe de volontaires peut s’agrandir ! Vous êtes personnels de l’université, étudiant.e.s, membres de la société civile et vous voulez devenir tuteur/parrain/marraine ? benevole.OSEM[at]gmail.com

Utilisation des dons

Elle sera mise en ligne au fur et à mesure de l’utilisation des fonds. Notre ordre de priorité est le suivant : produits d'alimentation et d'hygiène (panier d'urgence, puis panier de complément à l'aide insitutionnelle) / aide à la connexion pour le suivi des enseignements et examens (carte sim) / aide au réglement des loyers et factures (après la trêve hivernale, si non effectuée par l'aide institutionnelle). Impression flyers à destination des étudiants.

Notre équipe

L'initiative est portée (et garantie) par Lucile Mollet, Fabienne Brulé, Arnaud Menuet, Céline Dubourg, Géraldine Roux, François Héricourt (MCF Biologie), Richard Bouceffa (BIATSS référent maintenance technique), Magali Ribot (PU Mathématiques), Pierre Debs, Thomas Haberkorn, Guillaume Havard (MCF Mathématiques), Fréderic Moal (MCF Informatique), Jérémy Jacob (Chercheur au CNRS), Gwenaëlle Fabre (MCF Linguistique), Hervé Perreau (Ingénieur, Relations Internationales), Milène Carmé (Chargée de mission formation continue)

Fabienne Brulé, Magali Ribot et Lucile Mollet sont les trésorières de cette cagnotte.

7493.75 €
collectés
27 jours
restants
Namasté, Bonjour les amis,
Depuis le confinement lié à la pandémie de corovavirus, les habitants du bidonville de Jaipur au Rajasthan ne peuvent plus travailler et certaines familles déjà pauvres deviennent de plus en plus précaires.
Même si l'Inde a été déconfinée le 31 mai 2020,  beaucoup de gens ont perdu leur travail.De plus, avec plus de 1 millon de cas de covid-19 il est nécessaire que les gens mangent et s'hydratent correctement.

C'est pourquoi en tant que citoyen Indien j'ai  décidé , avec quelques amis, d'aider premièrement quelques  familles vivant dans le bidonville de Jaipur en organisant une  distribution de produits de première nécessité tels que des lentilles, des épices, de la farine, du thé, du sucre,  du savon, de la lessive... Des produits de base et essentiels.   

Chaque colis contient du savon. En effet, les personnes vivants au bidonville vivent dans des habitations collées les unes aux autres.

Je  souhaite aussi aider quelques familles (toujours les plus nécessiteuses) et plus particulièrement celles de mon quartier avec de l'espèce pour qu'ils puissent s'acheter eux mêmes leurs produits et qu'ils ne soient pas que tributaires de nos dons.

Je vous donne à titre d'exemple ce qui est possible de faire avec 10 euros environ  :

155 roupies = 5kg de farine

70 roupies=1kg de lentilles

144 roupies=3 kg de riz

40 roupies= 2 savons

18 roupies= 1 paquet de sel

120 roupies =500 g de thé

100 roupies= huile

80 roupies= 2 kg de sucre

20 roupies= 100 g curcuma

20 roupies= 100 g piment rouge

40 roupies= 1kg de pomme de terre

Je lance donc une cagnotte dont les bénéficaires seront des familles dans le grand besoin à Jaipur (dans mon quartier et dans le bidonville).

 Nous publierons  des images de la distribution et nous vous donnerons des informations détaillées de nos actions.

Mon équipe et moi  ( Ganesh, Raju) vous remercions  et  garantissons que vos dons seront distribués aux plus nécessiteux.

Je remercie également Papayoux Solidarité qui m'a permis de mettre en place cette cagnotte en ligne de façon simple et efficace. Cette cagnotte en ligne reverse l'intégralité des dons sans commission et fonctionne par système de pourboires (Tips). 

Aap sahbi ka harde se dhanyawad (merci à vous de tout mon coeur)

Bharat mata ki jai ( Vive l'Inde)

 

 

Notre équipe

Vinay  guide Francophone (lapassiondelinde) à l'initiative de la cagnotte solidaire.

 Ganesh, Raju distributeurs auprès des familles dans le Slum (bidonville)  de Jaipur au Rajasthan.

 

4496.50 €
collectés
58 jours
restants
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