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Campagnes publiques

Un soin énergétique à distance pour tous.

Bonjour,

Vous voici ici pour vous, ou pour offrir un soin énegétique à distance.

Soin en donation libre, vous laissant le libre choix, pour créer un juste équilibre.

Pour en savoir plus sur la page : Soin à distance

Vous avez aussi la possibilité de cagnotter à votre mesure pour offrir un soin en présentiel. Ce qui permettra de propager une belle énergie de solidarité et ainsi me soutenir dans mon action pour aider celles et ceux qui en ont le plus besoin. Merci à vous, Patrice.

Site  : Energia Libera

1.00 €
collectés
1194 jours
restants

   Chers Camarades, Chers Sympathisants, Chers Donateurs,

   L’association des Anciens Enfants de Troupe (AET) a été fondée en 1910 par Ulysse Pastre et regroupe les élèves et anciens élèves des Collèges, des Lycées, des Ecoles Militaires Préparatoires et des Anciens Enfants de Troupe.

   Pour honorer sa devise "SE RASSEMBLER, S'ENTRAIDER, SE SOUVENIR", l'association a besoin de vos dons ! Défiscalisables à 66%, un don de 66 euros vous en coûterait réellement que 22 euros (un reçu vous sera adressé par mail).

Entre autres actions, vos dons permettent le financement de voyages pédagogiques en faveur des élèves, de venir en aide à nos camarades en difficulté ou à leurs familles dans le cas d'un décès, l'achat des prix de fin d'année scolaire ou encore de participer aux financements d'évènements en faveur de la mémoire des AET.

Pour l'animation, 10 surprises seront remises de la manière suivante :

- une pour les 2 dons masculins les plus proches du don moyen

- une pour les 2 dons feminins les plus proches du don moyen

- une pour chacun des 3 dons masculins les plus élevés

- une pour chacun des 3 dons feminins les plus élevés

 

Indépendamment, il est aussi possible d'adhérer en ligne à l'association en tant qu'AET ou sympathisant (36 euros / an défiscalisables aussi) :

https://www.associationdesaet.org/adherer-copy/

Un immense Merci par avance. AmicalEmenT

Fred Sobczak - Administrateur national

Vice-président de la section AET Paris-RP

 

 

261.00 €
collectés
Terminé

Depuis le 28 avril 2021, a lieu un mouvement de contestation sociale massif, légitime et démocratique réunissant la quasi totalité des secteurs de la société colombienne. Cette protestation fait suite aux différents mouvements sociaux qui ont eu lieu en 2019 et en 2020 et dont la réponse du gouvernement a été uniquement la violence et le sang. 

Comme par le passé, l’élément déclencheur de cette protestation sociale est une fois de plus une réforme fiscale injuste. Cette dernière est on ne peut plus injuste du fait qu'elle touche fortement, et ce en pleine pandémie, les classes moyennes et celles les plus vulnérables du pays. 

À cela s’ajoute la gestion calamiteuse de la crise sanitaire menée par le gouvernement colombien et qui a déjà causé la mort de 88 774 personnes (au 1er juin 2021). Cela a plongé la population dans une crise insoutenable où la faim et le chômage ont explosé. 

En Colombie, à cause des politiques menées par les différents gouvernements se succédant depuis des décennies, au moins 48% de la population travaille de manière informelle, «au noir». Leurs faibles revenus ne leur donnent pas accès à la moindre protection sociale, ni à aucune sorte de couverture santé. 27% de la jeunesse colombienne ne peut accéder ni à l’éducation, ni au travail et au moins 17 millions de personnes vivent avec moins de 100 euros par mois. Ces graves inégalités sociales, la grande pauvreté, la forte corruption à tous les niveaux de l’appareil d'État colombien et la faim, contribuent largement au mécontentement général et à cette forte mobilisation populaire sans précédent. 

De plus, comment est-il possible que dans un pays qui se dit démocratique, à chaque fois qu’un opposant politique, activiste, syndicaliste ou leader social fait son travail, il se fasse systématiquement assassiner (1 091 assassinats entre 2016 et 2020)? Comment se fait-il qu’un pays qui a signé un accord de paix en 2016, ne le respecte pas et que les ex-combattants soient assassinés par centaines (246 membres des ex-FARC assassinés entre 2016 et 2020)?

RÉPONSE DE L'ÉTAT ? 

Les manifestations, qui durent depuis un mois, ont été brutalement réprimées par les forces de l'ordre aux ordres du Gouvernement.  
D’après l’ONG colombienne Temblores, à la date du 24 mai, au moins 3405 cas de violences commises par des forces de l’odre ont été recensés:

- 43 homicides présumément commis par la police (plus 18 en cours de vérification).
- 47 victimes de lésions oculaires. 
- 22 victimes de violence sexuelle.
- 1133 victimes de violence physique.
- 1 388 arrestations arbitraires.
- Un nombre impressionnant de personnes portées disparues (incalculable officiellement pour le moment), dont certaines commencent à réapparaitre sans vie. 

De multiples violations des droits de l'homme sont constatées tous les jours dans différentes villes du pays depuis le début du mouvement de protestation. Des ONG internationales (comme Human Rights Watch) et des instances internationales comme la CIDH (Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme) ont condamné l'usage excessif de la force que l’État colombien et ces forces de police appliquent contre des manifestations pacifiques. D’excellents articles d'investigation corroborant également cette grave situation ont été publiés dans de grands médias internationaux comme le Washington Post, CNN, France24 ou Médiapart, pour ne citer que quelques uns.

ET LE PEUPLE COLOMBIEN EN FRANCE ? 

En France, dans un mouvement sans précédent, pendant ces  dernières semaines la communauté colombienne est venue soutenir  ses compatriotes. 

Des rassemblements ont eu lieu dans des lieux emblématiques de différentes villes telles que Lyon, Saint-Étienne, Montpellier, Strasbourg, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Paris, Nancy, Rennes, Nantes, entre autres. Autant de rassemblements pour alerter sur la grave situation que vit la Colombie actuellement. 

À QUOI SERVIRA L'ARGENT COLLECTÉ ?

L'argent collecté servira pour les plus démunis, pour qu'ils puissent récupérer des produits de première nécessité (nourriture, médicaments, hygiène...), produits trop chers pour une grande majorité de la population.

En Colombie, les gens s'organisent collectivement sur le terrain de façon pacifique, malgré la répression étatique brutale, en mettant en place des points de dons et de distributions. Ces associations supplantent très largement le rôle de l'État colombien, en échec total vis-à-vis de ces questions sociales et économiques.

Grâce au soutien apporté depuis l'étranger, des collectifs ont pu agir activement sur le terrain en procurant aux plus démunis des produits de base (pain, pâtes, riz; pansements, désinfectant etc.), ou en donnant des repas chauds lors de maraudes quotidiennes qui donnent à certains jeunes une chance de manger mieux que dans leur foyer.
Sur les images on peut voir les factures de ces produits achetés et redistribués dans la rue. 

Durant les différents rassemblements en France et ailleurs, des fonds ont été levés. L'argent déjà récolté à Strasbourg, a été envoyé à quatre associations à Cali, troisième ville du pays, qui a été le foyer de ce soulèvement inédit et de la sanglante répression étatique qui a suivi:

- Brigada estudiantil de salud de Univalle
- Asociación de Cabildos Indigenas de la zona norte
- @Hummussapienscali
- Misión Médica)

Cet argent a été d'une grande aide, mais il faut continuer nos efforts afin d'aider un peuple opprimé, combattant quotidiennement pour pouvoir enfin

VIVRE DIGNEMENT !

Merci à tous !

981.90 €
collectés
126 jours
restants

Le vendredi 14 mai, Yaya Guirassy, un livreur Uber Eats de Laval, originaire de Guinée, recevait ce terrible message d’une cliente :

“Dépêche toi esclave…
Je vais te donner 1 centime
tu mérites que ça”

Yaya, choqué mais plein de sang froid, d'intelligence et de sagesse, plutôt qu’en découdre avec cette personne et risquer des problèmes pour lui et sa famille (il est père de 2 enfants de 6 et 8 ans), est allé porter plainte au commissariat. Il était accompagné par l'un de ses confrère, Rammeh Zarai, responsable du collectif des livreurs de Laval, qui lui a aussi conseillé d’en parler à la presse locale tellement l'affaire était grave et ne devait pas risquer de se reproduire.

Et c’est en relayant sur Twitter l’article de Maïwenn Bordron, de France Bleu Mayenne que les réseaux se sont incroyablement mobilisés pour réconforter Yaya.
Un soulévement comme je n'en avais jamais vu pour aucun livreur depuis des années que je les accompagne (moi-même ancien livreur).

Une telle mobilisation qui rassure en cette période assez sombre ou "une certaine idéologie" prend de plus en plus de place dans les médias et laisse planer de sérieuses inquiètudes sur l'avenir.

Il faut aussi savoir que Yaya, choqué, n'a pas pu reprendre son travail. Et comme il est obligé d'avoir le statut indépendant pour être livreur de repas, il n'a aucune indemnité.

Aussi, beaucoup de gens demandent : “S’il y a un moyen d’aider Yaya” ou, plus concrètement, "s'il y avait une cagnotte pour lui".

Aussi, en accord avec Yaya et le Collectif des livreurs de Laval, le CLAP (collectif des Livreurs Autonomes de Plateformes) a décidé de lancer cette cagnotte pour lui.

En effet, si les propos racistes visaient en partie sa couleur de peau, on doit également pointer l'absence de valeur qu'il avait aux yeux de la cliente de par le faible prix qu'elle paye pour son service.
Une cagnotte donc qui, on l'espère, lui redonnera un peu de la valeur que le message sordide de la cliente lui a volé et lui permettra, de s'investir davantage, comme c'est son souhait, pour la cause de ses collègues au sein du collectif local des livreurs.

Un grand merci à tous, 
Jérôme PIMOT
Président du CLAP

788.20 €
collectés
Terminé

L'association Devananda souhaite aider les artistes de l'Inde dans cette situation sanitaire très critique. L'année dernière nous avions envoyés quelques dons par nous-même. Mais la situation se dégradant considérablement, nous avons décidé de débuter une action de soutien. 

Cela fait maintenant plus d'1 an que les artistes en Inde essayent de survivre sans travail. Là-bas, pas d'aide sociale. Donc si pas de travail, pas d'argent pour se loger, manger, se soigner ect. En ce moment même, certains d'entre eux et leur famille luttent pour l'oxygène. 

Les artistes, les maîtres indiens contribuent toute leur vie durant, corps et âmes à la transmission de savoirs ancestraux et sacrés. Pour que jamais ce savoir ne disparaisse. Aujourd'hui, cette transmission est menacée. 

J'en appelle à votre esprit de solidarité. 

Aidez-nous à récolter le maximum de fonds pour les aider. Ces fonds seront ensuite redistribués à mes maîtres de danse, de yoga, et aux guides touristiques qui me soutiennent sans rien en retour quand je suis en Inde. Tous ces acteurs contribuent à la vie de l'association Devananda à travers différents projets, spectacles et workshops en France et en Inde. 

J'ai conscience que sans eux, je ne serai pas là où j'en suis aujourd'hui. Alors, j'aimerai avec votre participation, les aider à mon tour. Nous pourrons alors aider 4 familles dans leurs besoins quotidiens. 

-  chacun participe du montant qu'il souhaite.

-  tous les paiements sont sécurisés.

Pensez aussi à partager cette cagnotte à votre entourage, le plus largement possible. 

Merci à tous. 

Namaste

530.00 €
collectés
Terminé

Anaïs, 36 ans, est une jeune maman de deux superbes enfants de 10 et 14 ans. Dynamique et bienveillante, elle vivait sa vie à 100 à l’heure, rebondissant après chaque épreuve difficile pour offrir à ses proches le meilleur. C’est en 2016 que tout bascule avec l’apparition de douleurs diverses et de symptômes neurologiques qui la conduiront plusieurs fois à l’hôpital. Après de longs mois d’errance médicale, c’est une cause infectieuse qui s’avèrera positive.

D’abord contrainte à s’arrêter de travailler, la maladie lui a volé ce qu’elle avait de plus cher, son couple et sa vie de famille, l’obligeant à vivre à l’écart de tous (déménagement seule dans un appartement) pour protéger ses enfants de ce quotidien insoutenable. S’en suivra un isolement progressif que connaissent beaucoup de malades, alors que c’est d’autant plus dans ces moments-là de notre vie que nous avons besoin de leur soutien… Les membres de sa famille lui ont tourné le dos, excepté sa sœur.

Voilà maintenant cinq longues années qu'Anaïs se bat au quotidien contre cette maladie neurologique qui a fait de sa vie un enfer. Chaque jour se résume à de la survie. Malgré un nombre incalculable de traitements, les pathogènes résistent et la maladie gagne du terrain. Touchant son corps entier, elle lui inflige des douleurs d’une intensité que le commun des mortels ne pourrait supporter plus de 30 secondes. Aucun antalgique ne fonctionne durablement, le peu de répit accordé ne durant pas plus de 30 minutes même avec des produits puissants comme de la morphine.

De nombreuses fois, elle a pensé tout arrêter mais à chaque fois, c’est son instinct maternel qui lui a maintenu la raison pour continuer de se battre, pour ses enfants. Chaque jour, elle lutte cherchant des solutions pour s’en sortir et trouver enfin un traitement qui la sortira de ce calvaire et lui rendra sa vie d’avant auprès des siens.

Son rêve ? Se lever le matin sans convulser, sans avoir l’impression d’être ivre, avec des jambes qui la portent, sans acouphène ni méningite et avec un minimum vital d’énergie. Le pire sont les douleurs, articulaires (touchant tout le corps), mais surtout neurologiques avec une atteinte des nerfs sortant de la moelle épinière sur plusieurs étages vertébraux. Cela cause des douleurs indescriptibles dans tout le côté droit du corps, de la tête à la jambe, ainsi qu’une contracture du dos transformant le moindre trajet en voiture en torture, l’empêchant de s’allonger sur ce côté du corps. Ceci s’accompagnant d’un torticolis permanent ponctué de paralysies faciales douloureuses. Et la liste des symptômes peut continuer encore et encore mais ce sont les principaux.

Un traitement avait pourtant montré des signes d’espoir, l’ozonothérapie. Il y a un an, nous avions déjà lancé une cagnotte qui a permis à Anaïs de bénéficier de deux semaines de traitement en Belgique dans un cabinet spécialisé dans cette thérapie. A la suite de ça, s’en est suivie l’inespéré répit de presque deux mois où les douleurs étaient enfin devenues gérables au quotidien. Mais voilà, faute d’avoir pu poursuivre, Anaïs a lourdement rechuté par la suite, la faisant retourner de nouveau en enfer.

Ce premier pas vers la rémission nous a permis de voir que cela était possible et les médecins belges lui ont conseillé de poursuivre ce traitement à des intervalles réguliers pendant au moins 1 an. Le problème, c’est qu’il faut compter plus de 1000 euros (soit l’équivalent de plus d’un mois de sa pension d’invalidité) pour une seule semaine de traitement (en excluant les frais de logement et de nourriture). Anaïs aurait besoin d’en faire une semaine par mois pour que la thérapie puisse être efficace.

C’est donc maintenant que nous avons besoin de votre générosité pour qu’Anaïs puisse à nouveau VIVRE et non plus survivre. Ses enfants ont besoin de leur maman au quotidien chez eux, d’une maman en bonne santé qui sourira de nouveau à la vie.

Je fais appel à vous en tant qu’amie d’Anaïs, connaissant plus que jamais le calvaire qu’elle peut endurer au quotidien. On ne peut pas laisser la vie infliger l’impensable à une si belle personne.

Ici, vous pouvez apporter votre contribution à la cagnotte en cliquant sur « Faire un don ». Les participations sont libres et le site est entièrement sécurisé. Si vous ne pouvez pas participer financièrement, partagez cette cagnotte autour de vous au maximum.

Merci à tous.

 

10.00 €
collectés
Terminé
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