papayoux

Campagnes publiques

Important : Avec des reliquats de nos fonds restants du premier confinement ainsi que des dons de différentes structures, nous avons dépensé 59797.02€ et il nous reste par conséquent 396.80€ au 06/07.

Avec les différentes mesures liées au second confinement, la situation déjà fragile des étudiant·e·s les plus précaires et isolé•e•s va empirer dans les prochaines semaines. La cessation de l'activité économique qui les prive elles et eux ou leurs parents de travail et donc de revenus les frappe de plein fouet. 

L'Association "Solidarité- Continuité Alimentaire Bordeaux" constitué d'étudiant•e•s, doctorant•e•s, post-doctorant•e•s et de maîtres•se•s de conférence, a été créée à l'occasion. Son but est de mettre en place une aide en apportant des éléments de première nécessité aux étudiant•e•s resté•e•s confiné•e•s sur leur lieu d'étude. 

Notre formulaire afin de faire une demande d'aide est accessible ici.


A quoi servira l'argent collecté

L'association avait lancé une première campagne dès les premiers jours du confinement de mars, et était venu en aide à plus de 1600 étudiant•e•s, entre mars et juillet. Devant l'explosion de la précarité et l'afflux de demandes d'aide reçu par toutes les associations existantes, nous relançons l'activité de l'association et faisons à nouveau appel à votre solidarité afin de distribuer aux étudiant•e•s les plus précaires des produits de première nécessité. 

Nos comptes seront mis en ligne sur un classeur public.

Pour toute question complémentaire et offre d'aide, contactez-nous à aide-etudiants-bordeaux@protonmail.com

28855.14 €
collectés
Terminé

C'est confirmé nous partons de 2 au 12 avril pour présenter notre spectacle H’ombres  (Théâtre du Mirage asbl) dans les écoles avec l'association  Djarama.

Autant dire que ça fait un bol d’air et d’enthousiasme dans nos vies d’artistes bouleversées de ces dernier mois (et ce n’est pas fini hélas).

H’ombres a été crée pour le Off du Festival de Charleville Mézières en 2015, puis il a été présenté à Namur en mai et a tourné dans des écoles et des centres culturels en communauté française de Belgique ainsi que sur l’île de la Gomera au festival La Caravana de Los Titeres.

Le pitch du spectacle: 

Deux marionnettistes-clownesques font naître Héctor, une silhouette-marionnette sorte de John Doe. Comme une allégorie du sens de la vie, elles observent la manière dont il prend conscience de l’espace qui lui est donné, son intérêt pour le monde extérieur symbolisé par des formes qu’elles lui proposent. Il vit, donc il explore, tâte, renifle, expérimente, joue, fait des acrobaties, s’étonne, sous l’impulsion et l’humour des deux marionnettistes. 

L’équipe du spectacle: 

Mise en scène : Francy Begasse

Interprètes : Lira Campoamor et Florence Laloy

Silhouettes, affiches, flyers et cartes postales : Lira Campoamor 

Costumes : Noëlle Deckmyn

Lumières et constructions : Jacques Verhagen

Ecriture à six mains

Partenaires : Maison de la culture d’Arlon, Théâtre Oz (devenu Collectif H2Oz), Livingroom concerts et les Ateliers de la Lune noire

La Compagnie Théâtre du Mirage :

Passionnées par les arts de la marionnette, les arts plastiques et les arts de la parole. Les artistes du Théâtre du Mirage travaillent au centre d’un univers fascinant vieux comme le temps, riche comme le monde, beau comme les rêves : le théâtre d’ombre et de lumière. Avec leur travail, elles espèrent avancer dans la recherche d’un art qui développe la culture de la paix. Alexandra Heloir co-fondatrice du Théâtre du Mirage accompagnera la tournée pour le « soutien régie plateau et logistique » du spectacle ainsi que pour l’animation des ateliers « découper la lumière » proposés autour du spectacle.

http://www.theatredumirage.be/

Le festival est organisé par l’association Djarama :

L’association Djarama est une association humaniste et innovante créée en 2005 par Patricia Gomis, accompagnée de sa famille, d’artistes et d’acteurs culturels. Son objectif est de donner accès à la culture aux enfants, notamment les plus défavorisés.

C’est par la création et la diffusion de spectacles, la formation, l’organisation d’échanges et de rencontres artistiques et culturelles, de stages, d’ateliers, séminaires, festivals, activités tant autant au niveau  nationales que internationales que l’association entend réaliser ses projets.

Visitez le site de l’association et vous verrez que le projet est magnifique, ambitieux et mûrement réfléchi, mêlant littéralement culture et éducation (compagnie théâtrale, formations, festival, école maternelle)

https://djarama.ong/

https://www.facebook.com/DjaramaDakar


Concrètement :

Nous partirons à 3 : Lira Campoamor, Alexandra Heloir et Florence Laloy 

Les billets d’avion sont pris en charge par le WBI 

L'hébergement, la restauration pour les artistes et les transports sur place seront pris en charge par l’organisateur. Excepté le logement et les repas pour Alexandra Héloir.

Le cachet pour les 5 représentations prévues est établi suivant les possibilités et conditions locales. Nous avons marqué notre accord car nous connaissons la réalité du terrain et des moyens financiers d’un tel festival et souhaitons soutenir l’association, mais objectivement il ne nous permet pas du tout de nous payer décemment, or notre statut artistique est actuellement plus précaire que jamais. 

 

Une petite graine peut faire un grand arbre.

Même les dons de 5€, 10€ ou 20€ feront la la différence 

Un IMMENSE merci à tous ceux qui nous aideront à réaliser ce beau projet 

En soutien aux artistes que nous sommes

En soutien à l’Association Djarama qui met tout cela en œuvre

En heureux donateurs diffuseurs de bonheur pour tous les enfants et familles qui participeront au spectacles et peut-être aux ateliers

N'hésitez pas à faire tourner cette cagnotte et à suivre l'avancée notre projet sur notre page facebook

https://www.facebook.com/theatredumirage/

Chacun participe du montant qu'il souhaite

Tous les paiements sont sécurisés

En contrepartie de vos dons : remerciements infinis, grâce à vous la culture, le partage humain, le rire et la vie circulent

 

 

1260.00 €
collectés
Terminé

La collecte de fonds est réalisée au bénéfice des femmes de chambre, Gouvernantes et l'équipier de la société STN. Elles et il travaillent à l'Ibis Batignolles et sont en lutte depuis le 17 juillet 2019. Compte-tenu de la crise sanitaire, et grâce à l'intervention du syndicat CGT-HPE, les salarié-e-s en lutte bénéficient du chômage partiel versé par leur employeur depuis le 17 mars 2020. Si ces salarié-e-s ne sont juridiquement plus en grève, la lutte se poursuit. Le syndicat CGT HPE ne leur verse donc pas de fonds à ce jour.

A ce jour, deux femmes de chambre bénéficient d’un soutien financier du syndicat de 600€ par mois depuis la fin de leur CDD, une demande de réintégration dans les effectifs étant pendante devant la cour d’appel de Paris et ces salariées étant privées de ressources.  

Grâce à votre soutien, le syndicat a récolté près de 284 K€ et a reversé à date environ 218 K€ en soutien aux salarié-e-s, dont 15 K€ environ d'honoraires d'avocat, frais d'huissier et l'organisation d'événements divers.

Environ 66 K€ restent disponibles pour soutenir les salarié-e-s, si la grève venait à reprendre.

Il est estimé à date que 15 K€ seront à affecter dans le cadre de la lutte.

A l’issue de la lutte, les fonds excédentaires collectés pourraient être conservés par le syndicat pour initier des luttes futures. 

Vous pourrez également solliciter le reversement au prorata des fonds restants de vos dons en prenant attache à l'adresse mail suivante : gestion.cgt.hpe@gmail.com

                                                        *     *     *

Le groupe ACCOR:  DU VOL ET L'OPPRESSION DES SALARIÉ-E-S AU VIOL D’UNE FEMME DE CHAMBRE:

"LE POUVOIR, CA NE SE DEMANDE PAS, CA S'ARRACHE!" (Sylvie, femme de chambre)

Dès le début de la grève à l'hôtel IBIS BATIGNOLLES situé Porte de Clichy notre syndicat a appris qu’il y a environ un an une femme de chambre de la société STN a été violée par l’ancien directeur de cet hôtel !

Il faut dire que quand on considère les femmes de chambre et les salariées de la sous-traitance comme des sous salariées taillables et corvéables à merci il ne faut pas s’étonner de tels crimes !


Le Directeur d’un hôtel se prend dans ces conditions pour le maître des lieux pouvant disposer à sa guise d’une main d’œuvre précarisée soumise à son bon vouloir et à sa disposition.


Le groupe ACCOR et la société STN portent de lourdes responsabilités sur ce crime de viol qu’ils ont voulu enterrer à tout prix !


SOUS-TRAITANCE = MALTRAITANCE!

ACCOR ET STN COMPLICES DE LA DISCRIMINATION!


Les hôtels IBIS, qui appartiennent au groupe ACCOR, sont des établissements qui font énormément de profits notamment sur le dos des salariés de la sous-traitance.


Le groupe ACCOR est un géant de l’industrie hôtelière du luxe en Europe et dans le monde !


Le chiffre d’affaires consolidé du groupe en 2018 s’établit à 3 610 millions d’euros, en progression de 8,8% à périmètre et taux de change constant (PCC), et de 16,9% en données publiées par rapport à 2017.


De l’autre côté de la barricade, la situation n’est pas la même : les salarié-e-s du service d’hébergement (Femmes de chambre, équipier-e-s, et gouvernantes) sont sous-traité-e-s à la société STN, leader français dans le secteur de la propreté hôtelière !


Dans cet hôtel règne l’inégalité de traitement pour les salarié-e-s de la sous-traitance qui ne bénéficient pas du même statut social que les salarié-e-s embauché-e-s directement par IBIS Batignolles (indemnité nourriture, intéressement, participation, salaires moins élevés, primes diverses etc…).


Cette situation de dumping social est inacceptable !


Plus grave encore, la société STN TEFID pratique, avec la complicité de l’hôtelier, le travail dissimulé, avec des cadences quasiment impossibles à respecter, particulièrement pour les femmes de chambres qui doivent effectuer 3 chambres et demie par heure sans paiement des dépassements horaires.


Pour toutes ces raisons et bien d’autres, parce qu’ils n’acceptent pas ce modèle économique qui broie les femmes et les hommes, les salarié-e-s de la sous-traitance de l’IBIS BATIGNOLLES en lutte depuis le Mercredi 17 juillet à 9h vous appellent à les soutenir !

 

REVENDICATIONS DES SALARIÉS de la société STN  TRAVAILLANT à L’hôtel
IBIS BATIGNOLLES :

1 Embauche des salariés de la sous-traitance STN GROUPE par L’hôtel IBIS
BATIGNOLLES avec reprise de leur ancienneté.
2 Passage à temps complets des temps partiel et des CDD en CDI
3 Arrêt des mutations des salariées partiellement inaptes et des mutations non justifiées de manière générale.
4 Arrêt du harcèlement par Anne Marie gouvernante IBIS Batignolles
5 Versement d’une indemnité nourriture égale à 7,24 € par jour travaillé (2 Minimum Garanti) et d’une prime de lit supplémentaire de 2€ par lit
6 Installation d’une pointeuse électronique infalsifiable avec remise d’un relevé horaire hebdomadaire à chaque salarié.
7 Prime de nettoyage et repassage des vêtements de travail égale à 22 € par mois (1€ par jour travaillé) et fourniture de 2 tenues de travail par an en coton.
8 Classement en catégorie B de l’ensemble des salariés de STN GROUPE.
Femmes de chambre, équipiers : AQS1B, AQS2B après 2 ans, AQS3B après 5 ans
Gouvernantes : CE1, CE2 après 2 ans, CE3 après 5 ans
9 Suppression de l’abattement illégal de 8%.
10 Suppression de la clause de mobilité.
11 Prime d’habillage-déshabillage 250 € par an.
12 Remboursement des transports à 100%.
13 Diminution cadence indicative du nombre de chambres à 2 chambres 1/ à l’heure.
14 Election de deux délégués de proximité de la société STN GROUPE au sein de l’hôtel
IBIS BATIGNOLLES

57125.00 €
collectés
196 jours
restants


Bienvenue sur la page de la cagnotte qui permettra à Momo (moi) d'acquérir un vélo (un triporteur) !

En effet comme tu le liras plus bas, je suis une personne en situation de handicap, j'ai donc besoin d'un vélo adapté à mes handicaps ... Et cette situation de handicap signifie aussi que je suis précaire.
 

J'ai donc besoin de ton aide pour me financer un moyen de locomotion adapté, ce dont j'ai GRAND besoin !!!

Merci d'avance pour le temps que tu consacreras à lire mon histoire et le don que tu feras !



I Présentations


Bonjour à toi qui vient lire ce texte
!

Nous allons commencer par une petite présentation afin de mieux se connaître.
Alors moi c’est Morgane, Momo pour les personnes qui me connaissent bien.

Je suis une personne malade et handicapée vivant à Caen.
Mon état de santé me restreint à vivre au-dessous du seuil de pauvreté car je touche une pension d’invalidité calculée sur mes revenus professionnels.
Mais puisque ma maladie grave s’est déclarée à 19 ans, je n’ai pas pu occuper de postes à plein temps. J’ai surtout travaillé à temps partiel via des contrats aidés, payés au lance-pierre…

Puisque ma pension d’invalidité est faible, je dois aller chercher ma nourriture aux Restos du Coeur, je n’ai pas les moyens de me payer à manger moi-même.

Parlons justement de mes restrictions physiques : je souffre de plusieurs maladies.
Une maladie grave qui me donne des problèmes d’équilibre, une autre, incurable, qui engendre des douleurs corporelles quotidiennes et une troisième qui occasionne beaucoup de fatigue et augmente les douleurs de la deuxième.
J’ai mal tout le temps et ça s’aggrave si je dois utiliser mon corps ou faire de l’exercice physique…
La marche et la station debout sont douloureuses.
Je fais plusieurs séance de kinésithérapies par semaine pour m’aider à diminuer ces douleurs.

Ah, et le petit oiseau que tu vois sur mon épaule dans l'illustration est là car j’ai plusieurs colocs à plumes qui partagent ma vie ! 

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Je tiens à dire un grand merci à Marine Duchet qui a rendu ce texte explicatif beaucoup plus sympa à lire grâce à ses superbes illustrations !
Je la remercie aussi pour toutes ses idées et conseils lumineux et pertinents qui m'aideront à mener à bien cette cagnotte.
Pluie de coeurs sur elle ! 

Pour voir son travail, c'est ici :
Sa page Facebook :
https://www.facebook.com/ultramarinetattoo
Sa page Instagram : https://www.instagram.com/ultramarinetattoo/


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II Précisions sur le handicap invisible

Dans le prochain paragraphe, tu vas me voir en photo debout près de mon prototype de tricycle.
Et là, en voyant l’absence de fauteuil, tu pourrais te dire que je ne suis pas une personne handicapée. 

En fait, toutes les personnes handicapées touchées par un handicap moteur ne sont pas forcément en fauteuil.
Même si j’ai des douleurs à la marche et à la station debout, mon état ne nécessite pas, pour l’instant, l’utilisation un fauteuil roulant.
Je fais partie des personnes souffrant d’un handicap invisible.

Pour bien faire, il faudrait que j’ai un compteur de douleur bien visible sur moi pour que les gens se rendent compte à quel point j’ai mal dans telle ou telle situation.
Mon problème à moi, c’est la douleur chronique, j’ai mal tout le temps, 24h/24h …

Comme je le disais plus haut, ces douleurs s’aggravent lorsque j’utilise mon corps : mal aux jambes lorsque je marche, mal aux bras, aux épaules et aux coudes lorsque je fais la vaisselle, etc.
Je n’ai même pas le droit aux béquilles parce que ça me créerait des souffrances aux muscles des épaules, des coudes et des bras qui sont déjà bien douloureux en temps normal.

S’il m’arrive de faire une effort plus élevé que ceux fournis d’habitude, j’ai mal sur le moment mais je le paye aussi les jours suivants avec des douleurs intenses  aux muscles que j’ai sollicités.

Pour terminer parlons de la fatigue : il est vraiment très rare que je me sente en pleine forme. Si l’on considère  les 5 dernières années, ça se compte sur les doigts d’une main.
Je suis tout le temps fatiguée et je fatigue plus vite qu’une personne valide.

C’est pourquoi l’aide électrique comprise dans les équipements du triporteur me sera vraiment utile ! 

III Mon ancien prototype

En novembre 2017, j’ai pu bénéficier d’un projet visant à me construire un véhicule adapté. 
Avec My Human Kit, La Petite Rennes, La Maison du Vélo et Le Dôme nous avons donc essayé de créer un prototype de tricycle électrique entièrement fait pour moi.

Grâce à ce tricycle, j’ai pu goûter aux joies du vélo : quel bonheur de pouvoir à nouveau pédaler, de pouvoir être autonome et de pouvoir aller où je voulais quand je voulais !
Mais puisque c’était un prototype, à l’usage , il est apparu qu’ il y avait quelques ajustements mécaniques et électriques à faire.
Il me faisait mal à cause de certains dysfonctionnements. 

Les dysfonctionnements mécaniques ont été réparés mais ceux qui touchaient l'assistance électrique ne l’ont pas été.
Malheureusement ils ne pourront plus l’être puisque le projet qui assurait cette assistance électrique a été arrêté définitivement.

Je me suis donc retrouvée avec un tricycle qui n'était pas adapté à mon handicap et je ne pouvais plus espérer d’améliorations.
J’ai décidé de l’offrir à la Maison du Vélo qui lui trouvera sûrement une utilité en le modifiant un peu.

J’ai hâte de pouvoir avoir le triporteur pour goûter à nouveau aux joies du vélo !

Site My Human Kit : https://myhumankit.org/

Site La Petite rennes : http://www.lapetiterennes.org/

Site La Maison du Vélo : https://www.maisonduvelocaen.fr/

Site Le Dôme : http://ledome.info/ 

IV Ma vie quotidienne


1) Le réseau de bus de ma ville n’est pas du tout fait pour les personnes handicapées :

- les chauffeur·euses ont pour la plupart des conduites très brusques, ce qui m’oblige à me crisper pour ne pas tomber et occasionne des douleurs.
Je sors souvent du bus avec plus de douleurs qu’avant d’y entrer. 

- les chauffeur·euses n’attendent pas que l’on ai trouvé une place avant de démarrer en trombe : ce qui m’a valu de nombreuses fois des pertes d’équilibre proches de la chute.

- les gestes barrière ne sont pas respectés par la totalité des usagers du bus, j’ai été obligée, par exemple, à faire une trajet en bus avec 3 personnes ayant enlevé leur masque.
Puisque j’ai une maladie grave, si je tombe malade du Covid, je risque de rester très longtemps à l’hôpital.

- j’ai une malformation au coccyx qui est source de fortes douleurs, les sièges des bus sont très durs et ça me fait mal d’y rester assise.

Grâce au triporteur, je pourrai éliminer ces problèmes de conduite brusque (et anticiper ainsi qu’éviter les aspérités de la route), d’assise trop dure et puisque je serai seule au guidon, plus de problème de contamination !


2) Le réseau de bus n’est pas pratique

- à partir de 18h il y a très peu de passages.
Lorsque l’on souhaite sortir après cet horaire, il y a environ un ou deux bus par heure.

- le trafic des bus est réduit lors des vacances scolaires.
N’étant pas scolaire, cela restreint d’autant plus mes possibilités de voyager.
Pendant les vacances scolaires, j'ai déjà attendu à plusieurs reprises au moins trois quarts d’heure un bus alors que je sortais d’une séance très pénible chez le kinésithérapeute.
Je n’avais pourtant qu’une seule envie : rentrer chez moi le plus rapidement possible pour aller me coucher !

Avec le triporteur, je pourrai rentrer rapidement me reposer chez moi après les séances musclées chez le kiné et aller où je veux quand je veux !

3) Faire les courses est un vrai enfer pour moi

Déjà commençons par l’aller en bus qui, comme je l’explique plus haut, est très douloureux.
Une fois dans le supermarché, il faut que je marche pendant longtemps, que je m'arrête et que je reprenne la marche, que je me concentre sur ce que je cherche, sur les prix, etc.
C’est très fatigant de piétiner, de slalomer entre les gens alors que j’ai des problèmes d’équilibre, d’attendre à la caisse … 
Le trajet retour en bus se déroule de la même façon qu’à l'aller : péniblement.
Quand je fais des courses, je sais qu'après je n’aurais plus assez d’énergie pour faire quoi que ce soit d’autre de ma journée.

Et on peut ajouter à tout cela de la marche car les bus s'arrêtent rarement au pied des supermachés !

Le triporteur m’épargnera toute cette fatigue et ces douleurs créés par les aller-retours en bus et la marche.

4) Aller chez le vétérinaire, quand on n’a pas de voiture, est une vraie galère

Puisque j’ai des colocataires chats et oiseaux, ils ont besoin d’aller quelquefois chez le vétérinaire. 
Quand j’avais ma voiture, il était facile pour moi de prendre rendez-vous à ma convenance et d’y aller.
Maintenant que j’ai dû me séparer de ma voiture pour des raisons financières, aller chez le vétérinaire est plus compliqué : 

- j’essaye de me faire conduire, pour cela il faut que je trouve une personne de mon entourage assez gentille pour m’accompagner.
Ce n’est pas toujours facile de conjuguer l’agenda de cette personne avec celui du vétérinaire et trouver un créneau rapide selon l’urgence du cas.

- emmener un animal via le bus est assez gênant car mes chats ne supportent pas bien les voyages en caisse de transport : ils savent que si je les ai mis dedans c’est qu’on a de grande chances d’aller chez l’humain en blouse blanche qui fait des piqûres …
Alors ils miaulent de désespoir pendant le trajet en espérant me faire changer d’avis ...
Pour ce qui est des oiseaux, ils n’apprécient pas non plus d’être en cage de transport et vocalisent pour que je les sorte.
Les vétérinaires chez qui je suis cliente résidant assez loin de chez moi, les trajets sont longs et je dois en plus prendre des correspondances …
Ce qui allonge la période de stress chez mes animaux.

- aller chez le vétérinaire en bus est douloureux à cause de la conduite souvent nerveuse des chauffeurs (conf paragraphes précédents) et aussi parce que je dois porter des charges lourdes (cage+ animal) ce qui est vite lancinant au niveau des muscles sollicités.

Avec le triporteur je pourrai aller chez le vétérinaire quand je le voudrai, sans avoir à passer des coups de fil ici ou là pour trouver des âmes généreuses.
Le temps de trajet sera très raccourci puisque je prendrai le chemin le plus court : fini les correspondances !
Mes animaux pourront voir dehors ce qui se passe et se sentiront en sécurité car ils me verront.
Et enfin je pourrais me garer au plus près de l’entrée ce qui évitera un maximum de douleurs !
Bref, aller chez le vétérinaire deviendra une promenade de santé !

V Le vélo de mes rêves

Lors de la cagnotte précédente annulée, j’avais opté pour un tricycle, mais il s’est avéré qu’à l’usage, un tricycle ne sera pas assez grand pour véhiculer les choses que je transporte généralement, comme mes courses par exemple. 
Ce triporteur, avec son grand bac avant sera beaucoup plus pratique ! 



C’est le vélo Curve Mountain de chez Babboe 
Il est doté de 3 roues ce qui pallie à mes problèmes d’équilibre et m’assure de la stabilité.
Il est assisté électriquement ce qui occasionnera beaucoup moins de douleurs qu’un vélo “classique”.



1) Ses équipements


Le Babboe Curve Mountain est équipé :

- d'un moteur pédalier Yamaha à capteur de puissance me facilitant grandement le pédalage et m’évitant de trop solliciter mes jambes

- d'un changement de vitesse automatique à variation Enviolo (NuVinci) continue ce qui permet une conduite très souple. 

- il a une grande capacité de transport grâce au grand bac à formes rondes placé à l’avant ce qui m’évitera de devoir mettre des courses dans un sac à dos et donc porter des charges lourdes sur mon dos.

- les garanties sont vraiment intéressantes : pour les cadres de vélo cargo Babboe offre un délai de garantie de 5 ans, pour toutes les pièces détachées électriques, c’est un délai de garantie de 2 ans.

- la batterie à grande autonomie me permettra de retourner voir la mer, ce que je n’ai pas fait depuis très longtemps !

- un frein de stationnement spécial, permettant de garer le vélo cargo facilement et rapidement, sans risque qu’il bouge.

- Écologique, la batterie est recyclable, pas de taxes pour les véhicules à moteur ou cyclomoteurs.

2) Mes autres besoins

Le triporteur Babboe nécessite quelques accessoires pour le rendre plus facile à utiliser au quotidien, (le prix de ces accessoires est inclus dans la cagnotte) voici une liste de ces équipements additionnels :

- un porte bagage pour pouvoir y fixer des paniers latéraux

- une pompe à pied car une pompe classique met beaucoup trop de temps à gonfler ce genre de pneus et les mouvements répétitifs occasionnés sont très douloureux pour moi

- un antivol de qualité pour pouvoir profiter de ce triporteur pendant très longtemps

- une assurance avec option assistance car, si jamais ce triporteur tombe en panne, je serai sûre d’avoir une personne qui le rapatriera chez le réparateur étant incapable de porter moi-même une telle charge et de pédaler sans assistance électrique

- un rétroviseur latéral pour renforcer la sécurité 

- une housse de protection intégrale pour le cacher des regards indiscrets lorsqu’il sera garé 

- une housse de protection à fixer sur le dessus du bac pour protéger son contenu de la pluie et des intempéries

- un support de téléphone car j’utilise mon portable comme GPS pour aller dans les lieux que je ne connais pas. Il sera beaucoup plus sécure de le fixer au guidon pendant mes déplacements

VI  Coût total du projet 

Pour une totale transparence, j’ai listé les différents postes qui constituent la somme finale demandée dans cette cagnotte : 

J’ai demandé une aide financière à La Maison Départementale des Personnes Handicapées de Caen mais elle refuse de payer tout véhicule neuf, elle aide seulement à payer les aménagements.

Tu auras noté qu’il n’y a pas de partie dédiée au pourcentage pris par la plateforme Papayoux car elle a créé une antenne spécifiquement dédiée aux projets comme le mien, pour les personnes dans le besoin qui ne peuvent se permettre de supporter le coût d’un hébergement etles frais bancaires. 
Cette antenne s'appelle Papayoux Solidarité.

N’hésite pas à donner un pourboire facultatif si tu le peux pour soutenir cette antenne de la plateforme !
Elle pourra ainsi exister pendant longtemps et c’est vraiment très utile pour les personnes dans ma situation !

VII Comment participer ? 


1) Donne de l’argent

Ca parait bête mais partager uniquement ne suffit pas : le temps de durée de la cagnotte étant particulièrement court, donne dès que tu le peux et surtout ne remets pas à plus tard !
Lors de ma cagnotte précédente que j’ai annulée, j’ai eu des retours de personnes qui voulaient participer mais qui avaient trop procrastiné et n’avaient donc pas eu le temps de participer financièrement …

Ca serait dommage de louper cette occasion de pouvoir m’aider à cause d’un oubli, alors dès que tu le peux : va sur le site et dépose la somme que tu désires !

Merci !



2) Le financement participatif, comment ça marche ?

Le financement participatif permet de donner ce que l’on veut ou peut sans somme pré-enregistrée.
En tant que personne précaire, je sais bien que nous ne disposons pas des mêmes moyens alors je te laisse seul·e juge de ce que tu veux donner !

Les donataires qui ont le plus de budget compensent pour celles et ceux qui en ont le moins : c’est ça l’esprit participatif !

3) Partage un maximum !

Une fois que tu as participé financièrement, n’hésite pas à partager cette cagnotte sur tous les réseaux sociaux où tu es présent : cette cagnotte représente une certaine somme qui sera atteinte si un maximum de gens sont au courant de son existence et y participent. 

N’hésite pas à en parler au travail, en famille, lors de tes loisirs avec tes amis, à envoyer des mails aux personnes qui pourraient être intéressées : il faut que cette cagnotte se répande le plus loin et vite possible comme une très bonne nouvelle !

Imaginons une nouvelle extravagante, un généreux mécène offre à tous·tes les français·es (sans condition de ressources) des vacances tous frais payés d'un mois : tu aurais envie d'en parler à tout le monde !
Pour la cagnotte,  c'est pareil !

Si tu en parles à au moins 10 personnes et que chacune de ces personnes en parle à 10 autres personnes, nous pourrions aller très vite !




4) Imprime et diffuse les affiches de la cagnotte où tu veux !

Pour avoir le fichier de cette affiche c’est simple : envoie-moi un mail à unvelopourmomo@gmail.com et je me ferai un plaisir de te l’envoyer !





VIII Remerciements


Voilà !
Maintenant tu sais tout de mon projet !

Ce triporteur sera une aide précieuse pour retrouver mon autonomie et ma mobilité qui me sont refusées à cause :

- de transports en commun non adaptés aux personnes handicapées 

- du fait que l’on laisse vivre les personnes handicapées vivre sous le seuil de pauvreté sans aucune remise en question.


Grâce à toi, je vais pouvoir retrouver une liberté de mouvement qui me fait défaut depuis trop longtemps et je vais voyager et accomplir les tâches de la vie quotidienne avec beaucoup moins de douleurs qu’en ce moment !

Je vais aussi pouvoir diminuer significativement le risque d’attraper le Covid car je n’aurai plus besoin d’emprunter les transports en commun !

J’allais oublier une chose importante : tu feras aussi le bonheur de ma kinésithérapeute qui me conseille de faire de l’exercice physique tous les jours pour réduire les douleurs musculaires dont je souffre.
(Je la soupçonne d’aimer me voir avoir mal !)

Comme je l’ai dit précédemment, n’hésite pas à PARTAGER cette cagnotte sur les réseaux sociaux, via des mails ou de vive voix : TOUS LES MOYENS SONT BONS pour mener à bien  cette entreprise  !
Plus il y aura de participants, plus le projet pourra se réaliser rapidement : chaque euro compte !!!

Je vais terminer ici mon texte avec des chanson qui sont des odes au vélo et au plaisir de se déplacer grâce à ce moyen de locomotion écologique. 
A toi de voir celle qui te correspond le mieux, il y en a pour tous les goûts  !
















1680.00 €
collectés
16 jours
restants

The project :

Namaste,

My brother an me work in a peacefull coffee shop in the little touristic city of Jaisalmer. We manage to survive as we can since our last clients came, the 19th of March…

The COVID-19 is for us, and all the people who depend on tourism, a real disaster.

Added to that situation, the monsoon had weakened our coffee’s walls and a big part collapsed. I already payed to put the stones out, and clean the place, but now the governement is asking for us to rebuild, for tourists security, and we really want to do, but our savings are totally finished. There  are no tourists for now, and we need tourism for our activity… but the government says that if we don’t rebuild before that they come, they will close our coffee definitely. It will cost between 20 and 30 lakh roupies (around 30 000 €).

I have no solution, I don’t know what to do anymore…

So, I finally decieded to ask for some help… Because now, it’s not just about our business, it’s about our families, our parents and children’s lives.

We run our coffee shop with love and it's such a great place in Jaisalmer, with real coffee and lots of good vibes. We spent lot of time and energy to build this reputation and satisfy our clients who are coming from India and all over the world.

So, I ask you to support us, if you can ... Even small amounts of money will help us. And if you can't support us financially, you can share this link to make our situation known. In advance, thank you very much… And, if our activity survive to this crisis, we hope to see some of you soon in our golden city !


What will the money collected be used for ?

The money will be used to rebuild our coffee shop.

Our team :

We are Kuku and Tony, brothers and the owners of the Kuku's coffee shop, in Jaisalmer (Rajasthan, India).

553.52 €
collectés
Terminé

Petite vidéo de présentation <3

Qui sommes nous ?

L'idée de Baham ARTS est née en 2015 et s’est montée en association lors de l’année 2017. Fondée par deux personnes, Erika Nomeni et Paulo Higgins, Baham ARTS a pour but de visibiliser les artistes, les mémoires et les cultures LGBTQIA+. Portée par deux personnes queers, une femme lesbienne noire et un homme trans gay blanc, cette association est un investissement quotidien de notre énergie et de notre temps de façon bénévole. Nous nous sommes intéressé.es dès nos débuts à représenter des personnes qui nous ressemblent : des personnes trans, des personnes queers racisées, des femmes lesbiennes.. Nous avons ainsi organisé trois festivals mettant à l’honneur nos communautés respectives (le festival UMOJA et les festivals INTERSECTIONS 2018 et 2019). Avec ces espaces nous avons voulu ouvrir des scènes pour les femmes, les personnes trans, les personnes queers, les personnes queers racisé.es, précaires, issu.es des quartiers populaires, car la représentation des luttes minoritaires et leurs mémoires sont des moteurs puissants de reconnaissance comme d’empowerment.

C’est parce que nous sommes concerné.es par ces questions que nous portons un projet pour toute notre communauté et plus particulièrement pour les personnes ayant des difficultés à trouver leur place au sein de celle-ci. Aujourd’hui, nous souhaitons pérenniser nos espaces et permettre à tous et toutes de trouver chez nous un refuge, des moments d’expression artistique, de ressources associatives et de rencontres.

 

Quel est notre projet ? 

Comme vous le savez, depuis maintenant 5 ans, l’association Baham ARTS organise des événements autour des cultures minoritaires (gays, lesbiennes, bi.es, trans, afro-descendantes..) et tout ce qu’elles comportent. Nous voulons aujourd’hui pouvoir nous implanter durablement dans la ville et ouvrir un lieu dans lequel nous pouvons tous et toutes trouver notre place.

Marseille, deuxième ville de France comporte encore trop peu de lieux LGBTQIA+ et dédiés à la préservation des mémoires minoritaires. Les espaces que nous avons créés, via nos festivals, nos ateliers ou des moments de discussions sont des instants de partage et de ressources mais qui restent malheureusement éphémères et délimités dans le temps. Ce constat étant fait nous avons longuement réfléchi à comment s’inscrire dans une logique communautaire de care sur le long terme. Ainsi le projet d’ouvrir un lieu dans lequel les personnes LGBTQIA+ et plus spécifiquement les personnes trans, les personnes queers racisé.es et les lesbiennes puissent se sentir à l’aise s’est formé dans nos esprits et nous anime depuis les commencements de l’association. Dès nos premiers festivals nous avons réfléchi à comment pérenniser nos actions et permettre à tous et toutes au sein de notre communauté de trouver des lieux refuges, de solidarité, d’entraide et de joie. Nous avons d’ailleurs participé à une couveuse associative suite à notre volonté d’ouvrir un café associatif. Aujourd’hui, notre projet nous semble accessible et nous vous demandons de l’aide pour le mener à bien.


Nous souhaitons ouvrir un lieu accessible à toutes et tous dans lequel l’entièreté de notre communauté puisse trouver sa place. Pour nous reposer, pour se rencontrer, pour se sentir chez soi, pour rire, pour danser, pour discuter, pour savoir qu’il y a un lieu dans lequel nous avons notre place.. Pour créer tout cela il nous paraît important de proposer plusieurs types d’activités : discussions, débats, moments communautaires, propositions à des associations de santé communautaire de venir faire des ateliers de prévention sexuelle, propositions aux associations LGBTQIA+ de la ville de pouvoir se réunir dans le lieu s’iels le souhaitent, mais aussi des moments de fêtes, de rencontres, de joies autour d’un verre (alcoolisé ou non). L’Eden est le lieu idéal pour cela. Chargé d’histoire, il est aussi le symbole d’un Marseille que nous ne voulons pas voir disparaître.

 

Pourquoi ce lieu, pourquoi l’Eden ? 

Situé en bas de la rue Curiol, en plein centre-ville, l’Eden est considéré comme le plus vieux bar lesbien de la ville. Par ailleurs, la rue Curiol est emblématique des cultures LGBTQIA+ et queers. Connue de tout Marseille pour son ouverture d’esprit et pour la présence de nombreuses personnes de notre communauté, notamment les personnes exerçant le travail du sexe, elle a servi de refuge pour une partie d’entre nous, souvent rejetés, notamment pour beaucoup de personnes trans.

Présente dans le centre d’un Marseille encore et toujours populaire, cette rue représente une grande partie de notre héritage LGBTQIA+ et à l’heure de la gentrification du centre-ville, nous ne voulons pas délaisser les quartiers qui nous ont portés pendant toutes ces années. Marseille reste une ville dans laquelle les endroits dédiés aux personnes queers racisées, aux personnes trans, aux lesbiennes comme aux TDS sont quasiment inexistants et nous comptons aujourd’hui encore trop peu de lieux LGBTQIA+. Nous voulons aujourd’hui réaffirmer le besoin d’endroits communautaires, notamment pour les plus fragiles d’entre nous, qui puissent servir de lieu de ressources, de joie et de rencontres.

 

Quel est le budget de ce projet ?

Pour acheter le fond de commerce du lieu nous avons besoin de 30 000 euros (achat fonds de commerce) et de 15 000 euros (un an de loyer et de prêt ainsi que des travaux et du matériel)

Nous disposons aujourd'hui de 3700 euros de subventions internationales, de 10 000 euros de fonds propres, d'un prêt de 10 000 euros, du montant de la cagnotte qui est de presque 6 000 euros et d'un don solidaire de 1 000 ( = 30 700). Nous avons par ailleurs fait d'autres demandes de subventions et nous ne nous reposons pas entièrement sur ce crowfunding, qui sera actualisé en fonction des subventions reçues (ou non reçues).

Si nous avons atteint notre objectif pour le fonds de commerce, il nous reste encore à sécuriser le projet. En ces temps de pandémie, nous prévoyons de n'ouvrir que lorsque nous aurons un montant représentant un an de loyer et de remboursement de prêt d'avance (sachant que le prêt ne sera pas remboursé en un an mais en 4 ans, cela nous permettrait surtout de ne pas avoir à nous en préoccuper les premiers mois d'ouverture).

La somme d'un an de loyer (700 euros par mois) et de remboursement de prêt (statué à 200 euros par mois) représente 10 800 euros. Nous aurons besoin par ailleurs d'un coup de pouce pour l'achat de fournitures de premières nécessités lors des premiers mois ainsi que pour de modestes travaux (peinture etc). Il nous reste donc 15 000 euros à trouver pour faire vivre le projet !

Nous avons besoin d’aide pour la suite et c’est pour cela que nous continuons à faire vivre  ce crowfunding ! Merci de votre aide, participation pour tous celles et ceux ayant donné des fonds, nous touchons au but, MERCI A VOUS !!!!!

Pour en savoir sur le projet plus vous pouvez lire cet article : ici

 

Aidez-nous à donner un nouveau souffle à l’Eden en ouvrant un lieu sur Marseille à destination des personnes les moins représentées de nos communautés, en donnant ce que vous pouvez, en partageant le crowfunding et en en parlant autour de vous !

 

 

 

8200.00 €
collectés
Terminé

Présentation du projet

Justes ensemble est un groupe de soutien dramathérapeutique aux personnes ayant vécu des violences sexuelles qui se tient actuellement à Toulouse, depuis début octobre 2020, et qui prévoit de continuer jusqu'en juin 2021. 

Il est prévu de reconduir le projet avec d'autres groupes, à Toulouse ou dans le Gers.

Les violences sexuelles étant une problématique collective, sociale, nous cherchons comment nous pouvons y répondre collectivement, et particulièrement comment un groupe peut manifester son soutien aux individu·e·s qui le composent ; comment ce soutien peut-être réparateur pour les individu·e·s et pour le groupe lui-même.

Nous proposons un espace où faire l’expérience d’un tel soutien, via la proposition collective suivante, construite en deux temps :

1 - Un groupe fermé, 2H30 deux fois par mois

Dans un premier temps, il s’agit d’explorer des ressources à travers le jeu et le corps, pour reconstruire et développer :

- individuellement : sa confiance en soi et en autrui, sa capacité à s’affirmer et à poser des limites ; pour valoriser ses ressources, exprimer sa vulnérabilité, retrouver sa puissance. 

- collectivement : solidarité, adelphité, confiance et puissance. 

Une fois ces fondations posées, nous explorerons des situations plus précises grâce à des outils venant de la dramathérapie et du théâtre de l’opprimé. Le groupe pourra donc se mettre ponctuellement au service des besoins d’un·e invidivu·e, via une dynamique où ce point d’attention change d’une séance à l’autre.

2- Création d’un rituel de justice collectif

Suite à ce travail (qui continue parallèlement), la situation particulière d’une personne pourra être approfondie, pour donner lieu à une mise en jeu, une forme de rituel dont nous accompagnerons la création. Des personnes extérieures au groupe (proches) pourront être intégrées à ce moment-là, afin de représenter la société au-delà du groupe au sein du rituel.


À quoi servira l'argent collecté

L'argent collecté nous permet de payer la location et le chauffage de la salle et de nous rémunérer un peu mieux (même si ça reste très inférieur à nos tarifs habituels), tout en proposant l'accès au groupe à un tarif très accessible aux participant·e·s (entre 10€ et 50€ par séance).

Cette problématique étant collective, nous souhaitons que des personnes qui souhaitent favoriser la création de ce type de projets et apporter du soutien aux personnes ayant vécu des violences sexuelles par ce biais puisse le faire.

Notre équipe

Nous, c’est Aline de Sà et Leïla Teteau-Surel, deux art-thérapeutes diplômées de master de l’université Paris Descartes, spécialisées en dramathérapie, c’est à dire dans l’usage du théâtre, du corps, de l’imagination au service de la thérapie. Ce sont ces outils que nous voulons vous proposer dans ce groupe de soutien. 

Ce projet correspond à nos valeurs, à ce que nous voulons contribuer à faire exister dans la société.

 

637.00 €
collectés
Terminé

Un projet porté par les Bakairis, mais qui sont-ils?

Le peuple Bakairis est l'un des 256 peuples autochtones du Brésil. Ils vivent sur leurs terres, dans l'Etat du Mato Grosso, dans une zone de transition entre l'écosystème amazonien et l'écosystème du cerrado (savane).
7 familles, 32 personnes vivent dans le village Igu Iâ'o, le plus récent des trois villages bakairis de la Terre Autochtone Santana.

Le projet d'un jardin communautaire, fondements et objectifs

Les Bakairis ont perdu une part importante de leurs revenus depuis le début de la crise du COVID-19. Pour se protéger du virus, ils ne peuvent plus sortir travailler en dehors de la Terre Autochtone comme ils en avaient l'habitude.

Pour faire face à cette situation de manière résiliente, ils ont décidé ensemble de créer un jardin communautaire adapté à leur terre. Ce jardin permettra d'atteindre des objectifs multiples et variés: le plus important et le plus pressant, c'est d'atteindre l'autonomie alimentaire. Mais le jardin permettra aussi de retrouver une relation plus intime avec les aliments qui les nourrissent, d'avoir des légumes de meilleure qualité et de renforcer la communauté en impliquant tout le village dans la conception et la construction du jardin.

Pour construire ce jardin de trois fois 50m par 25m, irrigué, couvert (pour le protéger des fortes pluies pendant la saison humide et de l'évaporation pendant la saison sèche) et clôturé (pour le protéger des poules et des animaux sauvages), les Bakairis ont besoin de 2580€.

Quelles sont les étapes du projet et à quoi servira l'argent collecté?

1ère étape: construction de trois structures en bois pour la couverture du jardin et préparation de la terre.

- une scie, pour couper le bois et fabriquer la structure qui va couvrir le jardin (457€),

- 150L d'essence, pour faire fonctionner la scie (125€),

- 200L de diesel, pour faire le plein du tracteurs qu'ils vont emprunter aux fermiers voisins
pour tirer le bois sur les 2-3km qui séparent la forêt du village (132€),

- 4 marteaux, pour construire la structure de la serre (37€),

- 2 rouleaux de toile pour couvrir les jardins (143€),

- 5 brouettes pour ramener de la terre de la forêt jusqu'au jardin (92€).

Budget 1ère étape: 986 €

2ème étape: construction de la clôture autour du jardin, installation du système d'irrigation

- 7 rouleaux de grillage pour la clôture du jardin (535€),

- un réservoir d'eau de 5000L (338€)

- 6 tuyaux d'irrigation goutte à goutte (65€), pour l'irrigation du jardin.

Budget 2ème étape: 838€

3ème étape: plantation des graines et production d'engrais organique

- graines et semences biologiques (147€),

- une remorque, pour aller chercher du fumier dans les fermes voisines (595€),

- une débroussailleuse, pour couper de l'herbe et en faire de l'engrais organique (214€).

Budget 3ème étape: 956€

Pour que le projet aboutisse, les Bakairis ont donc besoin de 2780€.

[Actualisation du 20/08: finalement, Marcio a réussi à acheter tout ce dont ils avaient besoin avec les 2380€ récolté à ce jour, mais à cause du COVID-19, les matériaux n’ont pas pu être livrés dans le village, puisque les non-autochtones n’ont pas le droit de rentrer sur les Terres Autochtones. Les matériaux attendent donc dans la ville la plus proche, Nova Mutum, à 228 km. Marcio a calculé les frais de livraison à 2736 réaux, soit environ 450 € avec le taux de change actuel (12 réaux le kilomètre, sachant qu’il faut payer l’aller-retour au transporteur), la différence avec la prévision initiale servira donc à payer ces frais de port].

Un peu d'histoire pour comprendre les origines et les visées du projet

Les Bakairis ont très tôt été intégrés dans la logique du travail, du commerce et de la production - puisque telle était (et est encore) la politique de la colonisation - intégrer les
autochtones au système extractiviste et productiviste. Ils ont donc tour à tour, depuis le 19ème siècle, récoltés du latex, commercialisés leurs cultures dans les villes-minières voisines en expansion, travaillés pour les colons qui déboisaient le cerrado pour en faire des zones de monoculture intensive...

Aujourd'hui encore, les jeunes surtout, s'emploient dans les grandes fermes voisines en tant
que conducteurs des tracteurs high-tech de l'agrobusiness, attirés par des salaires plus hauts que la moyenne.

Pour parer à la séduction de l’agrobusiness, qui a perdu un peu de son pouvoir attractif avec l'épidémie en réveillant des peurs ancestrales chez les Bakairis (qui comme tous les autochtones ont subi les ravages des épidémies depuis la colonisation) et pour faire face à l'inquiétude ressentie face à la crise politique et sanitaire au Brésil, Marcio, diplômé en agroécologie et en anthropologie, a initié une série de débats autour des questions politiques, sociales et environnementales au sein de sa communauté. Et de là est né le projet de créer un jardin communautaire dans le village.

Ce jardin communautaire est une réponse durable à un problème urgent! Et c'est un plus un vrai projet permacole, ayant un impact bonifiant sur de nombreuses facettes de la vie des Bakairis et ayant été conçu par eux, qui ont une connaissance approfondie de leurs terres.

Et vous....

Si vous aimez faire le jardin, si vous croyez que les jardins peuvent contribuer à rendre le monde un peu meilleur, si vous vous sentez concerner par ce qui arrive aux Bakairis...

Vous pouvez soutenir le projet en participant à son financement!


(toutes les photos ont été prises par Marcio Bakairi)

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Premières nouvelles!

Grâce aux premières partcipations, les travaux ont pu commencer et voilà en image, l'avancé du projet...

Marcio a été acheter la tronçonneuse en ville:

Ils ont pu commencer à couper le bois nécessaire à la structure qui va servir à couvrir le jardin:

Le bois est prêt et il attend d'être transporté jusqu'à l'emplacement du jardin:

Merci du fond du coeur à tous les premiers contributeurs et contributrices qui ont permis de faire démarrer le projet!

 

2600.00 €
collectés
Terminé
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